"Wow, je voulais juste te dire que j'aime vraiment ton énergie"
"Elle est belle hein, Sophie! Elle est pas juste belle, c'est tout ce qu'elle dégage qui m'attire..."
"Ta présence va devenir un request dans les partys!"
"Je comprends pas comment je ne t'ai pas remarquée avant"
C'est pas moi qui le dit. C'est ce que je peux entendre au cours d'une même soirée, par des gens qui me sont complètement étrangers.
Je suis consciente de l'effet que je peux faire aux gens, même si souvent, je ne vois pas tant ce que j'ai de plus que quiconque.
Mais des phrases comme celle là, j'en sème un peu partout où je vais. Sans parler des non-dits, des sous-entendus, des regards et des tentatives de rapprochement. Je dois avoir une forte dose d'ions négatifs (ou bien positifs, la physique, c'est pas mon truc) pour attirer tous ces gens là.
Malgré que la majorité de ces commentaires seront accueillis avec un merci, sans plus, il est inévitable qu'à l'occasion, je tombe moi même sous le charme de la personne qui me les envoie.
Si je n'étais pas dépendante affective comme je le suis, probablement que je finirais juste par m'enfler la tête et utiliser ce pouvoir de séduction comme bon me semble, au dépends des gens.
Mais ma dépendance pousse tout ça à un autre niveau. Comme j'aime m'entourer de gens intéressants, mon cerveau me dicte que je dois entretenir avec eux une relation prévilégiée. Ca doit être la raison pour laquelle je me fais des amis aussi facilement.
Le problème, je le rencontre lorsque dans mon petit coeur de dépendante affective, je vois encore plus loin que de l'amitié. Lorsque la personne et moi avons tellement d'affinités, que je me vois déjà transformer cet amitié indéniable, en amour vrai.
J'ai toujours eu le coeur volage. Je tombe facilement amoureuse. Et la vie a le don d'envoyer un maximum de personne avec qui je peux facilement tomber amoureuse dans ma direction.
Et, étant de nature spontanée et impulsive, je m'accroche très souvent à cette dose d'amour qui s'échange entre moi et une autre personne, et me permet de rider la vague jusqu'au bout.
Ce serait beau, si, à la fin, je pouvais cibler mon choix sur quelqu'un, sans jamais avoir de pensées pour une des autres personnes qui est venue prendre une place de choix dans mon coeur. Mais ce n'est pas le cas. D'être aussi bien entourée, et d'être aussi égoiste et dépendante affective me dicte de tout garder pour moi et de rider plusieurs vagues en même temps - la vie a tellement de belles choses en réserve pour moi.
Le problème c'est qu'à la fin, ça se retourne contre moi. Indirectement, car même lorsque je crois que tout va s'écrouler, non, mes forteresses acceuillent le coup sans broncher, laissant seulement l'autre personne impliquée se heurter le coeur et le voir tomber en mille miettes. Même si je suis égoiste, une partie de cet égoisme est assez altruiste, car si je désire garder tout ce beau monde à mes cotés, je dois définitivement les garder heureux. Ça se retourne donc contre moi, dans la mesure où, autant je peux rendre les gens heureux, autant je peux détruire leur petit monde d'un coup, en leur laissant savoir que j'ai besoin de suivre le courant de plusieurs océans en même temps, et en leur laissant savoir que même si je trouve qu'ils/elles sont de belles personnes, que malheureusement on dirait qu'elles ne m'apportent pas ce que moi je peux bien leur apporter...
Mes exs me disent qu'ils en trouveront jamais une autre comme moi. J'aimerais bien leur dire le contraire, les rassurer, leur faire voir ce que moi je vois en moi qui n'est pas si beau, ils ne bronchent pas et continuent à me mettre sur un pied d'estale.
Comme je l'ai dit plus haut, ce serait facile d'englober tous ces faits là dans mon baluchon, et de me foutre de la gueule de ceux qui m'entourent et m'admirent, mais comme j'ai le coeur très gros, et que je suis quelqu'un de très émotive, et que la rationalité est quelque chose que je connais seulement dans la fiction...... Je ne peux pas. Je suis ce que mon coeur me dicte et je profite de tous les beaux moments que la vie a à m'offrir, au risque qu'après, je fasse de la peine aux gens que j'aime.
Ce qui me dépasse surtout, c'est à quel point je suis capable de me détacher de ces moments. Certes, ça m'est entièrement désagréable de blesser ceux que j'aime, c'est ma principale source de douleur et de désagrément dans la vie, les fois où j'ai le plus pleuré de ma vie étaient parce que j'avais fait de la peine à quelqu'un qui m'est cher.... reste que j'arrive malgré tout à retourner à mes activités très facilement, que ça arrête de m'affecter dès qu'un autre plaisir est proche....
Récemment, je me disais que pour comprendre, pour grandir, pour changer, il faudrait que tout s'écroule à mes pieds, que tous les oeufs que j'ai placés et cachés dans mille différents paniers cassent tous en même temps, que je me retrouve pour la première fois de ma vie démunie, et seule, seule pour de vrai, plus d'amis, plus de je t'aime.
Mais autant ce serait la solution, autant je ne vois pas cela arriver d'ici tôt, et si par un hasard des plus fou cette situation viendrait à arriver, je ne suis pas certaine d'être capable de passer au travers. Soit j'en mourrais, soit je deviendrais une énorme loque insensible et catatonique, un exposant mille de ce que je suis déjà lorsque je suis seule, entre deux rencontres avec des gens qui me sont chers.
La seule chose que je puisse faire pour l'instant, est d'essayer de doser mes ''je t'aime'' d'essayer de les limiter, jusqu'à les érradier, de prévenir les gens de ne pas tomber amoureux de moi, d'éviter les situations ou les sentiments sont plus forts que l'objectivité de la personne en face de moi, et peut-être qu'enfin, je pourrai devenir ce que tout le monde pense que je suis, quelqu'un de formidable et d'irremplaçable, qui ne blesse jamais personne.
mercredi 9 septembre 2009
jeudi 23 octobre 2008
Parce que c'est juste ici...
Parce que c'est juste ici ou j'ai l'impression que personne me lit, et que je peux venir me défouler sur quelque chose de tout à fait absurde.
Hier, la fille que mon copain et moi convoitons, a fait faux bond. Elle a décidé de partir avec un autre prétendant qui la charme intensément, et ça m'a blessé plus que ça aurait dû.
En théorie, je n'aurais pas du tout à me plaindre.
Il y a deux semaines, elle est venu baiser chez nous, et c'était vraiment super. Le genre de trip qu'on s'est dit qu'on referait pour sur.
Sinon, j'ai déjà la chance d'être complètement amoureuse, d'un homme impeccable et super, qui m'aime tout autant, et avec qui je suis vraiment bien.
Mais pourquoi ça me fait autant chier qu'elle ait fait faux bond hier? Il n'y avait rien d'écrit non plus, rien d'assuré, mais j'ai fait l'erreur de prendre les choses pour aquis.
Et ça, c'est complètement ma faute.
Et je m'en veux pour ça.
Surtout que j'ai peutêtre grossièrement affaibli nos chance qu'il se produise quelque chose à nouveau, en lui écrivant deux emails démontrant peut-être un peu trop d'intensité à son égard.
Criss, je suis pourtant pas amoureuse d'elle! Mais je suis fuckin' jalouse du dude qui a eu la chance de la raccompagner chez elle, et de jaser avec elle dans son char jusqu'à 6hrs du mat, sans qu'il ne se produise rien de sexuel.
Moi aussi, j'aurais passé la nuit sur son épaule à la caresser doucement et à parler.
J'ai quasiment peur d'être justement en train de développer des sentiments plus profonds à son égard, alors que damn, je suis fuckin amoureuse de mon copain.
Je veux tout pour moi.
Et pour cela, je me déteste.
Hier, la fille que mon copain et moi convoitons, a fait faux bond. Elle a décidé de partir avec un autre prétendant qui la charme intensément, et ça m'a blessé plus que ça aurait dû.
En théorie, je n'aurais pas du tout à me plaindre.
Il y a deux semaines, elle est venu baiser chez nous, et c'était vraiment super. Le genre de trip qu'on s'est dit qu'on referait pour sur.
Sinon, j'ai déjà la chance d'être complètement amoureuse, d'un homme impeccable et super, qui m'aime tout autant, et avec qui je suis vraiment bien.
Mais pourquoi ça me fait autant chier qu'elle ait fait faux bond hier? Il n'y avait rien d'écrit non plus, rien d'assuré, mais j'ai fait l'erreur de prendre les choses pour aquis.
Et ça, c'est complètement ma faute.
Et je m'en veux pour ça.
Surtout que j'ai peutêtre grossièrement affaibli nos chance qu'il se produise quelque chose à nouveau, en lui écrivant deux emails démontrant peut-être un peu trop d'intensité à son égard.
Criss, je suis pourtant pas amoureuse d'elle! Mais je suis fuckin' jalouse du dude qui a eu la chance de la raccompagner chez elle, et de jaser avec elle dans son char jusqu'à 6hrs du mat, sans qu'il ne se produise rien de sexuel.
Moi aussi, j'aurais passé la nuit sur son épaule à la caresser doucement et à parler.
J'ai quasiment peur d'être justement en train de développer des sentiments plus profonds à son égard, alors que damn, je suis fuckin amoureuse de mon copain.
Je veux tout pour moi.
Et pour cela, je me déteste.
mardi 1 juillet 2008
Bonheur!!!
Je suis vraiment heureuse.
Le même genre de bonheur sautillant que quand mon amoureux m'a rappelée pour la première fois, pour me dire que oui, il aimerait bien qu'on se voit plus tot que prévu.
Un bonheur très enfantin, qui donne le goût de crier à tout le monde que RAHHHH FUCK YOU ALL MOI JE SUIS HEUREUSEEEUH!
J'ai enfin la job que je désirais.
Je vais travailler autour de coiffeuses que j'admire, et dans une ambiance des plus agréables.
Bien que je commencerai comme technicienne - pas le choix, et c'est mieux comme cela, j'aurai le temps de m'adapter comme il faut à tous ces nouveaux produits et environnement - je sais que j'aurai énormément de plaisir et que je vais enfin monter de niveau, apprendre de nouvelles choses/techniques, et évoluer dans ce métier que j'aime tant.
Je commence le 23 juillet. Tout déboule plus tôt que prévu et ça me fout le sourire au lèvre comme si c'était la première fois en 1000 ans qu'il m'arrivait quelque chose de bien!
J'ai ma soirée de congé en plus, pour décompresser et apprécier tous ces élans de bonheur, entourée d'une bière et du soleil.
Je crois rêver.
J'espère que la vibe de happiness ne s'éteindra pas trop tôt.......
À suivre...
Le même genre de bonheur sautillant que quand mon amoureux m'a rappelée pour la première fois, pour me dire que oui, il aimerait bien qu'on se voit plus tot que prévu.
Un bonheur très enfantin, qui donne le goût de crier à tout le monde que RAHHHH FUCK YOU ALL MOI JE SUIS HEUREUSEEEUH!
J'ai enfin la job que je désirais.
Je vais travailler autour de coiffeuses que j'admire, et dans une ambiance des plus agréables.
Bien que je commencerai comme technicienne - pas le choix, et c'est mieux comme cela, j'aurai le temps de m'adapter comme il faut à tous ces nouveaux produits et environnement - je sais que j'aurai énormément de plaisir et que je vais enfin monter de niveau, apprendre de nouvelles choses/techniques, et évoluer dans ce métier que j'aime tant.
Je commence le 23 juillet. Tout déboule plus tôt que prévu et ça me fout le sourire au lèvre comme si c'était la première fois en 1000 ans qu'il m'arrivait quelque chose de bien!
J'ai ma soirée de congé en plus, pour décompresser et apprécier tous ces élans de bonheur, entourée d'une bière et du soleil.
Je crois rêver.
J'espère que la vibe de happiness ne s'éteindra pas trop tôt.......
À suivre...
mardi 10 juin 2008
Cuts burns and tears
Ca faisait très longtemps. Très très longtemps.
La mort revient dans mon esprit à chaque seconde. Ce serait tellement moins compliqué.
Je suis faible, lâche, et impuissante.
Je fais mal a ceux que j'aime. Je me fais mal. J'ai mal.
Je pleure. Je souffre. J'ai envie de dormir pour toujours.
J'ai mal à la tête. Je me trouve affreuse. J'ai le visage bouffi rouge, je morve, j'ai les yeux de la même couleur que mon sang. Je travaille dans une heure.
Je fais des efforts. Je me tue à faire des efforts. Je veux faire des efforts. Je veux qu'on soit bien.
Je ne peux pas changer qui je suis. Je ne peux pas changer les autres.
Je ne peux pas tourner ma langue plus que 7 fois dans ma bouche. Pourtant, c'est pas suffisant.
Je ne pourrai plus jamais retrouver ce bonheur, le pur, le vrai. Celui que des milliers de personnes ne connaitront jamais. C'est en l'ayant gouté qu'on se rend compte à quel point faut le garder.
Sinon c'est foutu.
Je suis foutue.
J'ai vraiment juste envie de mourir.
La mort revient dans mon esprit à chaque seconde. Ce serait tellement moins compliqué.
Je suis faible, lâche, et impuissante.
Je fais mal a ceux que j'aime. Je me fais mal. J'ai mal.
Je pleure. Je souffre. J'ai envie de dormir pour toujours.
J'ai mal à la tête. Je me trouve affreuse. J'ai le visage bouffi rouge, je morve, j'ai les yeux de la même couleur que mon sang. Je travaille dans une heure.
Je fais des efforts. Je me tue à faire des efforts. Je veux faire des efforts. Je veux qu'on soit bien.
Je ne peux pas changer qui je suis. Je ne peux pas changer les autres.
Je ne peux pas tourner ma langue plus que 7 fois dans ma bouche. Pourtant, c'est pas suffisant.
Je ne pourrai plus jamais retrouver ce bonheur, le pur, le vrai. Celui que des milliers de personnes ne connaitront jamais. C'est en l'ayant gouté qu'on se rend compte à quel point faut le garder.
Sinon c'est foutu.
Je suis foutue.
J'ai vraiment juste envie de mourir.
dimanche 20 avril 2008
Tout baigne
Ca fait deux semaines que je pense à écrire un nouveau blog, question de faire descendre le dernier, qui était soi-disant assez déprimant.
Sauf que chaque fois que l'envie d'écrire me prenait, c'était pour raconter des malheurs. Tout ce qui me passait par la tete *quand j'avais envie d'écrire, on s'entend* c'est des trucs qui auraient commencés par:
'' Mon chum est malheureux.''
ou encore
'' Ma meilleure amie vient de se faire apprendre quelque chose de grave''
ou même
'' Ma mère va mal parce que son chum est vraiment malade''
Donc je suis restée silencieuse, car j'ai envie d'éviter les choses malheureuses ces temps ci.
Depuis la dernière fois, un de mes deux soucis s'est temporairement réglé: J'ai des sous dans mes poches. Jusqu'à quand, je sais pas, mais pour l'instant, on stresse pas.
Aujourd'hui, au travail, j'ai rendu des gens heureux.
Je crois que tout le monde qui est passé sur ma chaise aujourd'hui a passé une meilleure journée grâce à moi (sauf peut être le petit Thomas, qui bouge tout le temps, mais sa mère était heureuse). Faut se lancer les fleurs qu'on mérite, et sérieux, aujourd'hui, je les mérite.
C'est dur desfois absorber le motton du monde.
J'ai eu une cliente qui est arrivée en retard (mon premier réflexe est de la ''chicaner''. C'est à dire lui informer que toutes les minutes sont importantes en coiffure). Par contre, quand elle m'a dit qu'elle était en retard parce que son chum venait de la laisser, là, 10 minutes plus tot, j'étais assommée. Elle pleurait par intermitence - avec raison - lors de son service, mais elle est sortie avec un énorme sourire, en me remerciant pour tout et tout.
Ca fait chaud au coeur.
Pourtant, lorsqu'elle quitte, moi j'ai la mine basse. J'absorbe. Je suis une éponge à malheur. Mais c'est correct. Elle avait vraiment une belle tête en sortant. Tout le méchant était rendu sur le plancher, dans le porte poussière, dans la poubelle, et dans ma tête.
Ensuite, un peu plus tard dans la journée, j'ai eu une cliente, avec la queue de cheval grosse comme mon bras (et j'exagère pas, mais j'ai des ptits bras), que ça faisait 1 an qu'elle avait pas coupé ses cheveux, et qui m'a dit qu'elle n'avait jamais eu vraiment de coupe de cheveux. À chaque fois qu'elle est allée chez le coiffeur de sa vie, on lui avait ramené la masse sur son dos, et coupé droit droit droit comme un balais. Même pas un carré enveloppant, droit laid. Et avec l'épaisseur de cheveux qu'elle avait (grosse comme mon bras), c'était juste horrible. De plus, ses cheveux blancs avaient tout absorbé le tabac consommé depuis je dirais environ 6 ans (vu la longueur de ses cheveux), sérieux, ils étaient jaune pisse dans les pointes - et ça sentait d'ailleurs une forte forte forte odeur de tabac qui m'écœurait même si je fume un paquet par jour.
Bref, j'y ai fait la plus belle coupe du monde.
(pour son visage, ses traits, son cheveu et son age - on s'entend)
Yeah.
Sauf que chaque fois que l'envie d'écrire me prenait, c'était pour raconter des malheurs. Tout ce qui me passait par la tete *quand j'avais envie d'écrire, on s'entend* c'est des trucs qui auraient commencés par:
'' Mon chum est malheureux.''
ou encore
'' Ma meilleure amie vient de se faire apprendre quelque chose de grave''
ou même
'' Ma mère va mal parce que son chum est vraiment malade''
Donc je suis restée silencieuse, car j'ai envie d'éviter les choses malheureuses ces temps ci.
Depuis la dernière fois, un de mes deux soucis s'est temporairement réglé: J'ai des sous dans mes poches. Jusqu'à quand, je sais pas, mais pour l'instant, on stresse pas.
Aujourd'hui, au travail, j'ai rendu des gens heureux.
Je crois que tout le monde qui est passé sur ma chaise aujourd'hui a passé une meilleure journée grâce à moi (sauf peut être le petit Thomas, qui bouge tout le temps, mais sa mère était heureuse). Faut se lancer les fleurs qu'on mérite, et sérieux, aujourd'hui, je les mérite.
C'est dur desfois absorber le motton du monde.
J'ai eu une cliente qui est arrivée en retard (mon premier réflexe est de la ''chicaner''. C'est à dire lui informer que toutes les minutes sont importantes en coiffure). Par contre, quand elle m'a dit qu'elle était en retard parce que son chum venait de la laisser, là, 10 minutes plus tot, j'étais assommée. Elle pleurait par intermitence - avec raison - lors de son service, mais elle est sortie avec un énorme sourire, en me remerciant pour tout et tout.
Ca fait chaud au coeur.
Pourtant, lorsqu'elle quitte, moi j'ai la mine basse. J'absorbe. Je suis une éponge à malheur. Mais c'est correct. Elle avait vraiment une belle tête en sortant. Tout le méchant était rendu sur le plancher, dans le porte poussière, dans la poubelle, et dans ma tête.
Ensuite, un peu plus tard dans la journée, j'ai eu une cliente, avec la queue de cheval grosse comme mon bras (et j'exagère pas, mais j'ai des ptits bras), que ça faisait 1 an qu'elle avait pas coupé ses cheveux, et qui m'a dit qu'elle n'avait jamais eu vraiment de coupe de cheveux. À chaque fois qu'elle est allée chez le coiffeur de sa vie, on lui avait ramené la masse sur son dos, et coupé droit droit droit comme un balais. Même pas un carré enveloppant, droit laid. Et avec l'épaisseur de cheveux qu'elle avait (grosse comme mon bras), c'était juste horrible. De plus, ses cheveux blancs avaient tout absorbé le tabac consommé depuis je dirais environ 6 ans (vu la longueur de ses cheveux), sérieux, ils étaient jaune pisse dans les pointes - et ça sentait d'ailleurs une forte forte forte odeur de tabac qui m'écœurait même si je fume un paquet par jour.
Bref, j'y ai fait la plus belle coupe du monde.
(pour son visage, ses traits, son cheveu et son age - on s'entend)
Yeah.
samedi 5 avril 2008
Boulette
Je suis vraiment de mauvaise humeur ce soir, et sans raison super apparente.
Je suis sortie manger avec mes collègues, au même resto où nous étions allés au mois de décembre. C'était cool, autant de potinages et discussions interminables, mais je sais pas pourquoi, je rentre chez nous en beau maudit.
Je suis un peu tannée de travailler aussi fort, et de finir que dans le fond, j'ai attendu ma paie 4 jours, je l'ai eue tantot, j'ai eu le temps de me payer un souper à 15$ et un 3.5 (de drogue, oui) à 25$, pis calisse, j'ai juste assez pour mon loyer (note à moi-même: on est le 5)
Pourtant, si j'arrive à me donner un jour de congé par semaine, c'est bon.
Je comprend pas.
Tsé, j'ai les larmes aux yeux, mais les sourcils froncés, sachant pas trop si jsuis triste ou en criss.
Le pire, c'est que les sous que je fais, c'est bien, mais j'aurais jamais été capable de payer le loyer si le copain de ma mère ne m'avais pas donné un beau billet brun l'autre jour (ce qui était super inattendu et gentil, d'ailleurs).
Criss, je l'aime ma job. Je l'aime tellement que jme ruine pour cette job là. Parce que moi, en tant que fille qui l'a eu dur coté cash toute sa vie, jme sens mal de charger un teinture pour plus que ca vaut. Mais avec le temps qui passe, jme rend compte qu'en faisant sauver des sous au monde (parce que je suis tellement gentille), non pas j'en fais pas, mais j'en perd en plus. Ma job me fait perdre des sous.
Je capote.
Pour changer de sujet, mais pour rester dans la déprime, l'autre jour je suis tombée sur un vidéoclip super niaiseux de Christina Aguilera. L'histoire est simple: Une fillette, son papa, un fil de fer, un papa qui aide sa fillette a se rendre au bout de ses rêves, la gloire, et la non-reconnaissance. Ni-ai-seux!!!
Pourtant, j'ai pas pu retenir mes larmes (qui d'ailleurs se mettent a couler encore maintenant) les deux fois que je l'ai regardé.... La première fois, j'ai juste tellement pas compris pourquoi je pleurais. La deuxième, c'était plus clair.
Si ya une chose que j'ai pas eu dans ma vie, c'est un papa.
J'ai toujours crié haut et fort, croyant que c'était la vérité, que de toute facon, je voulais rien savoir d'un bonhomme qui a fécondé ma mère sans vouloir savoir qui j'étais.
Pourtant, 20 ans plus tard, en regardant un vidéo de marde cul-cul, je me suis rendue compte que, calisse, la petite fille avait donc l'air heureuse dans les bras de son papa, et que calisse que j'aimerais ca aller, moi aussi, dans les bras de mon papa.
Mon papa. Expression que j'ai jamais utilisée et qui me brise le coeur d'écrire. Sincèrement. Juste d'écrire ces mots, ca me fait tellement de mal.
Pis pourquoi, calisse, que c'est maintenant que je m'en rends compte??? Ma psy aurait pas pu y penser quand j'avais 16 ans?
Ca fait que voilà, je pleure, je souffre, je suis en criss pis je suis pauvre. Ca va mal à'a shop.
Je sais pas ce que je vais faire avec ca. Depuis que j'ai pris conscience de mon manque de papa, c'est pas des farces, j'ai les yeux mouillés dès que je vois un papa pis une petite fille. Je sais pas quoi faire.
C'est pas comme si je pouvais le faire revivre de ses cendres. Pis même si je pouvais, il voudrait rien savoir de moi anyway.
Je me rappelle avoir écrit ici que j'avais besoin du calin de ma maman.... Et je suis directement allée le chercher après l'avoir écrit. Mais qu'est-ce que je fais si maintenant, c'est le calin d'un papa que je veux?
Je pleure? c'est fait
Je fume un bat? bonne idée....
.......
Je suis sortie manger avec mes collègues, au même resto où nous étions allés au mois de décembre. C'était cool, autant de potinages et discussions interminables, mais je sais pas pourquoi, je rentre chez nous en beau maudit.
Je suis un peu tannée de travailler aussi fort, et de finir que dans le fond, j'ai attendu ma paie 4 jours, je l'ai eue tantot, j'ai eu le temps de me payer un souper à 15$ et un 3.5 (de drogue, oui) à 25$, pis calisse, j'ai juste assez pour mon loyer (note à moi-même: on est le 5)
Pourtant, si j'arrive à me donner un jour de congé par semaine, c'est bon.
Je comprend pas.
Tsé, j'ai les larmes aux yeux, mais les sourcils froncés, sachant pas trop si jsuis triste ou en criss.
Le pire, c'est que les sous que je fais, c'est bien, mais j'aurais jamais été capable de payer le loyer si le copain de ma mère ne m'avais pas donné un beau billet brun l'autre jour (ce qui était super inattendu et gentil, d'ailleurs).
Criss, je l'aime ma job. Je l'aime tellement que jme ruine pour cette job là. Parce que moi, en tant que fille qui l'a eu dur coté cash toute sa vie, jme sens mal de charger un teinture pour plus que ca vaut. Mais avec le temps qui passe, jme rend compte qu'en faisant sauver des sous au monde (parce que je suis tellement gentille), non pas j'en fais pas, mais j'en perd en plus. Ma job me fait perdre des sous.
Je capote.
Pour changer de sujet, mais pour rester dans la déprime, l'autre jour je suis tombée sur un vidéoclip super niaiseux de Christina Aguilera. L'histoire est simple: Une fillette, son papa, un fil de fer, un papa qui aide sa fillette a se rendre au bout de ses rêves, la gloire, et la non-reconnaissance. Ni-ai-seux!!!
Pourtant, j'ai pas pu retenir mes larmes (qui d'ailleurs se mettent a couler encore maintenant) les deux fois que je l'ai regardé.... La première fois, j'ai juste tellement pas compris pourquoi je pleurais. La deuxième, c'était plus clair.
Si ya une chose que j'ai pas eu dans ma vie, c'est un papa.
J'ai toujours crié haut et fort, croyant que c'était la vérité, que de toute facon, je voulais rien savoir d'un bonhomme qui a fécondé ma mère sans vouloir savoir qui j'étais.
Pourtant, 20 ans plus tard, en regardant un vidéo de marde cul-cul, je me suis rendue compte que, calisse, la petite fille avait donc l'air heureuse dans les bras de son papa, et que calisse que j'aimerais ca aller, moi aussi, dans les bras de mon papa.
Mon papa. Expression que j'ai jamais utilisée et qui me brise le coeur d'écrire. Sincèrement. Juste d'écrire ces mots, ca me fait tellement de mal.
Pis pourquoi, calisse, que c'est maintenant que je m'en rends compte??? Ma psy aurait pas pu y penser quand j'avais 16 ans?
Ca fait que voilà, je pleure, je souffre, je suis en criss pis je suis pauvre. Ca va mal à'a shop.
Je sais pas ce que je vais faire avec ca. Depuis que j'ai pris conscience de mon manque de papa, c'est pas des farces, j'ai les yeux mouillés dès que je vois un papa pis une petite fille. Je sais pas quoi faire.
C'est pas comme si je pouvais le faire revivre de ses cendres. Pis même si je pouvais, il voudrait rien savoir de moi anyway.
Je me rappelle avoir écrit ici que j'avais besoin du calin de ma maman.... Et je suis directement allée le chercher après l'avoir écrit. Mais qu'est-ce que je fais si maintenant, c'est le calin d'un papa que je veux?
Je pleure? c'est fait
Je fume un bat? bonne idée....
.......
mardi 1 avril 2008
Pwésson
J'ai passé tout droit aujourd'hui!!!
Je me suis levée 10 minutes avant l'heure où j'étais attendue pour couper des cheveux. En moins de 30 minutes, par contre, j'étais rendue.
Autrement, je comptais me lever plus tot, et accrocher des poissons sur mon copain et sur les chats, sachant que je me réveillerais avant eux. Mais j'ai pas eu le temps. Poisson d'avril Ges, t'as pas eu le temps de faire tes poissons d'avril!!
J'ai fais pas mal de sous aujourd'hui, pour l'agréable journée que j'ai passée. C'est satisfaisant.
Je fais tellement de dreads que j'ai pété ma bouilloire. Tant mieux, ca me permettera de me munir d'un super Shark Steamer, qui m'aidera dans ma productivité! Car j'ai un contrat! Oui oui, les gothiques ont besoin de dreads, et je leur en fournirai. C'est cool, parce que j'aime ca faire des dreads (mais c'est certainement pas sur mon coco d'un cm de cheveux que je pourrai les accrocher!!!) Les madames créoles où j'achète mes cheveux sont comiques.
Mon copain sinon, c'est le meilleur. Je l'aime. On s'aime. On est bien. Je sens le printemps dans mes culottes!
Bonne nuit, meme si c'est clair que je reste debout pour au moins deux heures encore...
Je me suis levée 10 minutes avant l'heure où j'étais attendue pour couper des cheveux. En moins de 30 minutes, par contre, j'étais rendue.
Autrement, je comptais me lever plus tot, et accrocher des poissons sur mon copain et sur les chats, sachant que je me réveillerais avant eux. Mais j'ai pas eu le temps. Poisson d'avril Ges, t'as pas eu le temps de faire tes poissons d'avril!!
J'ai fais pas mal de sous aujourd'hui, pour l'agréable journée que j'ai passée. C'est satisfaisant.
Je fais tellement de dreads que j'ai pété ma bouilloire. Tant mieux, ca me permettera de me munir d'un super Shark Steamer, qui m'aidera dans ma productivité! Car j'ai un contrat! Oui oui, les gothiques ont besoin de dreads, et je leur en fournirai. C'est cool, parce que j'aime ca faire des dreads (mais c'est certainement pas sur mon coco d'un cm de cheveux que je pourrai les accrocher!!!) Les madames créoles où j'achète mes cheveux sont comiques.
Mon copain sinon, c'est le meilleur. Je l'aime. On s'aime. On est bien. Je sens le printemps dans mes culottes!
Bonne nuit, meme si c'est clair que je reste debout pour au moins deux heures encore...
lundi 17 mars 2008
Hop!
Je suis de bonne humeur aujourd'hui c'est bien :).
J'ai à peine le temps d'écrire, mais je le fais pareil, question de finir mon café tranquillement (si j'écrivais pas, je le boirais plus vite, ce qui serait néfaste pour mon système).
Je m'en vais couper des cheveux! C'est pas compliqué ma vie. Je me lève, je bois un café, me lave me maquille, et je vais jouer dans la tête du monde.
J'en suis à la phase deux de ma journée, mais j'ai hate d'avoir une chaise bien à moi dans un salon (pour plus que 2 jours/semaine), afin de pouvoir avoir plus que 2 phases (2 clients) dans ma journée. Ce serait un peu plus gentil pour mon pauvre petit portefeuille.
Le pire, c'est qu'hier, je suis allée dépenser improvistement sur une super jolie paire de fuck-me boots. La prochaine fois qu'une amie veut que j'aille magasiner avec elle, et que j'ai pas un sou, j'y vais PAS! Autant les bottes étaient pas chères, autant c'était pas nécéssaire (si je les avais pas vues, j'aurais pas su ce que je manquais). Peu importe. J'ai hate qu'elles servent. Hehe.
Pour une raison X, deux de mes prises de courant dans ma cuisine ont sauté tantôt. J'avais une soupe dans le micro-onde, ainsi que de l'eau qui bouillait, et avec un gros POF! (bruit étouffé), les deux appareils ont arreté de fonctionner.... Bravo la vie!!
Mon café est bon (j'ai une troisième prise, donc j'ai pu faire bouillir mon eau, par contre, j'ai mangé une soupe tiède).
J'ai des nouveaux ciseaux qui coupent bien. Ca, ca rend une coiffeuse heureuse.
Je fais une permanente dimanche. Ca me stresse un peu (disons que j'en ai pas fait beaucoup, et ce serait la premiere que je ferait sans prof pour m'aider) (pourquoi je parle au conditionnel??? Je vais la faire cette putain de permanente!!).
Sur ce, hop hop, Ges et sa bonne humeur s'en vont travailler pour des peanuts. (bon ok, peut-etre 5 sacs)
J'ai à peine le temps d'écrire, mais je le fais pareil, question de finir mon café tranquillement (si j'écrivais pas, je le boirais plus vite, ce qui serait néfaste pour mon système).
Je m'en vais couper des cheveux! C'est pas compliqué ma vie. Je me lève, je bois un café, me lave me maquille, et je vais jouer dans la tête du monde.
J'en suis à la phase deux de ma journée, mais j'ai hate d'avoir une chaise bien à moi dans un salon (pour plus que 2 jours/semaine), afin de pouvoir avoir plus que 2 phases (2 clients) dans ma journée. Ce serait un peu plus gentil pour mon pauvre petit portefeuille.
Le pire, c'est qu'hier, je suis allée dépenser improvistement sur une super jolie paire de fuck-me boots. La prochaine fois qu'une amie veut que j'aille magasiner avec elle, et que j'ai pas un sou, j'y vais PAS! Autant les bottes étaient pas chères, autant c'était pas nécéssaire (si je les avais pas vues, j'aurais pas su ce que je manquais). Peu importe. J'ai hate qu'elles servent. Hehe.
Pour une raison X, deux de mes prises de courant dans ma cuisine ont sauté tantôt. J'avais une soupe dans le micro-onde, ainsi que de l'eau qui bouillait, et avec un gros POF! (bruit étouffé), les deux appareils ont arreté de fonctionner.... Bravo la vie!!
Mon café est bon (j'ai une troisième prise, donc j'ai pu faire bouillir mon eau, par contre, j'ai mangé une soupe tiède).
J'ai des nouveaux ciseaux qui coupent bien. Ca, ca rend une coiffeuse heureuse.
Je fais une permanente dimanche. Ca me stresse un peu (disons que j'en ai pas fait beaucoup, et ce serait la premiere que je ferait sans prof pour m'aider) (pourquoi je parle au conditionnel??? Je vais la faire cette putain de permanente!!).
Sur ce, hop hop, Ges et sa bonne humeur s'en vont travailler pour des peanuts. (bon ok, peut-etre 5 sacs)
jeudi 6 mars 2008
samedi 1 mars 2008
Mal de tête
J'ai mal à la tête. Il se passe trop de choses dedans.
Aujourd'hui, j'ai été une mauvaise coiffeuse. Tout le monde est sorti du salon ''correct'' mais sans plus. Sans cette étincelle d'originalité qui me rend si unique comme coiffeuse. Sans cette touche d'éclat dans le regard qui me fait comprendre que j'ai vraiment fait du bon travail. Nan, pas de ça aujourd'hui.
Ça fait que je rentre à la maison tout croche. Ça fait que j'ai pas envie d'y retourner demain. Ça fait que je perd confiance en moi.
Je commence à être tannée de travailler pour Tornade. C'est beaucoup trop mal organisé. J'ose espérer qu'il y a des salons où tout roule droit, car sinon, je ne serai jamais en mesure d'exercer le métier que j'aime, dans un environnement que j'aime.
Je ne suis pas supposée répondre au téléphone 15 fois par jour quand la réceptionniste est là. Je ne suis pas supposée me faire regarder de travers par mon collègue, car j'ai du retard, car les rendez-vous étaient mal bookés.
Donc voilà, je rentre tout croche, j'ai juste envie de me coucher jusqu'à demain matin, même si j'ai une crotte de patisserie dans le corps et que je sens que j'ai très faim.
En plus, j'ai même pas assez de sous pour mon loyer. Et mes comptes. Parce qu'en plus d'être mal organisé, c'est loin d'être payant.
Bref, c'est une mauvaise journée. J'espère juste que j'ai pas transmis mon mal de vivre journalier à mes clients d'aujourd'hui. J'espère.
Et c'est qui, qui va masser ma tête à moi????
Aujourd'hui, j'ai été une mauvaise coiffeuse. Tout le monde est sorti du salon ''correct'' mais sans plus. Sans cette étincelle d'originalité qui me rend si unique comme coiffeuse. Sans cette touche d'éclat dans le regard qui me fait comprendre que j'ai vraiment fait du bon travail. Nan, pas de ça aujourd'hui.
Ça fait que je rentre à la maison tout croche. Ça fait que j'ai pas envie d'y retourner demain. Ça fait que je perd confiance en moi.
Je commence à être tannée de travailler pour Tornade. C'est beaucoup trop mal organisé. J'ose espérer qu'il y a des salons où tout roule droit, car sinon, je ne serai jamais en mesure d'exercer le métier que j'aime, dans un environnement que j'aime.
Je ne suis pas supposée répondre au téléphone 15 fois par jour quand la réceptionniste est là. Je ne suis pas supposée me faire regarder de travers par mon collègue, car j'ai du retard, car les rendez-vous étaient mal bookés.
Donc voilà, je rentre tout croche, j'ai juste envie de me coucher jusqu'à demain matin, même si j'ai une crotte de patisserie dans le corps et que je sens que j'ai très faim.
En plus, j'ai même pas assez de sous pour mon loyer. Et mes comptes. Parce qu'en plus d'être mal organisé, c'est loin d'être payant.
Bref, c'est une mauvaise journée. J'espère juste que j'ai pas transmis mon mal de vivre journalier à mes clients d'aujourd'hui. J'espère.
Et c'est qui, qui va masser ma tête à moi????
mardi 26 février 2008
Nous allons bientôt bissextiler
2008, est en effet, une année bissextile. C'est le correcteur automatique de firefox qui me l'a dit, sinon je vous aurait induit en erreur et vous aurais dit que nous avons une année bisecstile. C'est fou comme on peut en apprendre des choses.
Bref, nous aurons droit, chanceux comme nous sommes, à une journée de plus avant le loyer. Super. Ca veut aussi dire une journée de plus à l'hiver aussi.
Je sais pas pourquoi, mais même si tout le monde, moi inclue, chiale que cet hiver-ci il est dégueulasse en maudit, je me surprend à me rendre compte que c'est vraiment pas si pire que ça. J'ai vraiment pas de souvenir d'où jme suis gelée le cul intensément et où c'était vraiment vachement désagréable.
Meh, peut-être que je sors moins aussi, qui sait?
Mon copain est malade. Moi aussi, je sens le rhume qui embarque.
Tantôt, j'étais déguisée en abeille et toute collée de sirop de maïs, en compagnie d'une très charmante jeune fille amateure de crustacés.
Desfois, je trouve que ma vie est vraiment chouette.
Bref, nous aurons droit, chanceux comme nous sommes, à une journée de plus avant le loyer. Super. Ca veut aussi dire une journée de plus à l'hiver aussi.
Je sais pas pourquoi, mais même si tout le monde, moi inclue, chiale que cet hiver-ci il est dégueulasse en maudit, je me surprend à me rendre compte que c'est vraiment pas si pire que ça. J'ai vraiment pas de souvenir d'où jme suis gelée le cul intensément et où c'était vraiment vachement désagréable.
Meh, peut-être que je sors moins aussi, qui sait?
Mon copain est malade. Moi aussi, je sens le rhume qui embarque.
Tantôt, j'étais déguisée en abeille et toute collée de sirop de maïs, en compagnie d'une très charmante jeune fille amateure de crustacés.
Desfois, je trouve que ma vie est vraiment chouette.
jeudi 14 février 2008
La St-Valentin, et pis quoi encore?
Salut blog. Ca fait longtemps.
Pourtant, ya aucune tempête de neige massive qui est venue s'abattre sur nos têtes, mais j'ai quand même l'envie d'écrire.
J'attend mon amie. Pour lui couper les cheveux.
J'ai hâte d'avoir terminé déjà, car j'ai foutument envie de fumer un bat. C'est ça qui arrive quand on se lève tôt, on veut fumer plus tôt.
Je me suis levée tôt ce matin pour faire de belles retrouvailles avec un ami du secondaire. Il est venu passer trois bonnes heures ici, on a jasé de tout et de rien, de la vie, de ses voyages, de Britney. On a mangé des pâtes, et c'était sympathique.
Hier, j'ai cassé mon ipod. Ca m'a fait beaucoup de peine. C'est fragile ces petites bêtes là!!! Ca tombe moins d'une seconde dans la neige, et ca se décide de ne plus marcher. Caca. J'étais même rendue sur eBay, carte de crédit en main pour m'en procurer un autre. Mais heureusement, un ami à qui je suis allée demander de l'aide pour eBay (car je suis vraiment nulle et non-habituée aux procédures d'achat par internet), m'a dit qu'il en avait un chez lui qui ne servait pas. Trop cool. Ça tombe trop bien.
Sinon, j'arrête pu de faire du manger. C'est le fun faire du manger. C'est le fun manger le manger que t'as toi même préparé. C'est satisfaisant.
La semaine dernière, j'ai muffé un blond. Ca m'a travaillé pendant toute la semaine. J'avais quasiment envie de rappeller la fille pour lui offrir une reprise de service. Son blond était ben trop jaune. Jpense que ca me travaille encore... Ces clientes là, je veux jamais les revoir. Celles que je sais que j'ai pas donné mon maximum... Faut bien que ça arrive parfois, mais calisse que c'est démoralisant. C'est ça être passionné.
Sinon, hum hum....
Ca se résume environ à ca.
J'ai repris contact avec mon ex. C'est cool.
J'ai hâte que mon amie arrive. Meme si jai oublié ma brosse pour faire sa mise en plis. Oops. J'y en ferai une gratuite next time.
That's how it goes.
Pourtant, ya aucune tempête de neige massive qui est venue s'abattre sur nos têtes, mais j'ai quand même l'envie d'écrire.
J'attend mon amie. Pour lui couper les cheveux.
J'ai hâte d'avoir terminé déjà, car j'ai foutument envie de fumer un bat. C'est ça qui arrive quand on se lève tôt, on veut fumer plus tôt.
Je me suis levée tôt ce matin pour faire de belles retrouvailles avec un ami du secondaire. Il est venu passer trois bonnes heures ici, on a jasé de tout et de rien, de la vie, de ses voyages, de Britney. On a mangé des pâtes, et c'était sympathique.
Hier, j'ai cassé mon ipod. Ca m'a fait beaucoup de peine. C'est fragile ces petites bêtes là!!! Ca tombe moins d'une seconde dans la neige, et ca se décide de ne plus marcher. Caca. J'étais même rendue sur eBay, carte de crédit en main pour m'en procurer un autre. Mais heureusement, un ami à qui je suis allée demander de l'aide pour eBay (car je suis vraiment nulle et non-habituée aux procédures d'achat par internet), m'a dit qu'il en avait un chez lui qui ne servait pas. Trop cool. Ça tombe trop bien.
Sinon, j'arrête pu de faire du manger. C'est le fun faire du manger. C'est le fun manger le manger que t'as toi même préparé. C'est satisfaisant.
La semaine dernière, j'ai muffé un blond. Ca m'a travaillé pendant toute la semaine. J'avais quasiment envie de rappeller la fille pour lui offrir une reprise de service. Son blond était ben trop jaune. Jpense que ca me travaille encore... Ces clientes là, je veux jamais les revoir. Celles que je sais que j'ai pas donné mon maximum... Faut bien que ça arrive parfois, mais calisse que c'est démoralisant. C'est ça être passionné.
Sinon, hum hum....
Ca se résume environ à ca.
J'ai repris contact avec mon ex. C'est cool.
J'ai hâte que mon amie arrive. Meme si jai oublié ma brosse pour faire sa mise en plis. Oops. J'y en ferai une gratuite next time.
That's how it goes.
dimanche 20 janvier 2008
Et le cycle bouge...
Il est 17h07.
Je viens de me lever. Je ne travaillais pas aujourd'hui. C'était la fête de ma collègue hier, et j'ai trouvé le moyen en 3 bières et un shooter de me virer une brosse.
Je me suis réveillée en même temps que mon copain, un peu plus tot, vers les 13 heures. J'ai lu une bonne cinquantaine de pages de mon roman, et je me suis rendormie.
Pourtant, je suis passée devant le miroir, et j'étais étonnament belle. Mes cheveux que j'avais volumisés au max hier ont encore plus de volume suite à cette longue nuit de sommeil, mes smokeys eyes sont rendus encore plus smokeys, et j'avoue que ca faisait longtemps que je m'étais trouvée désirable en passant devant un miroir (souvent par manque de temps). Mais là, en plus qu'avec tout ce qui me restait de vêtements depuis la veille - une jolie camisole en dentelle ainsi qu'une toute petite culotte - je me trouve hot. Malgré l'odeur de fond de bière dans mes pores, et la bouche pâteuse pas encore nettoyée.
Malheureusement, j'ai dû me vêtir, par manque de chaleur. Encore plus malheureusement, je devrai sortir pour des raisons humaines banales comme: J'ai pu de papier de toilette, ni de lait. En plus, j'ai faim, et ya pas grand chose qui m'inspire dans mon garde manger, sauf une cacanne de crème de poulet campbell, mais tant qu'à sortir (huhhh), pourquoi pas se gâter.
Mes semaines sont indécises et mes revenus aussi. C'est bien cool d'organiser son horaire, mais bon. Desfois, mon portefeuille crie.
Mais peu importe. Aujourd'hui, dans la oisiveté la plus totale, je suis belle.
J'ai envie de faire l'amour. Chose qui depuis longtemps n'est pas arrivée. C'est triste. Mes emotions l'emportent sur mes envies. J'aime tellement mon copain, mais mon goût de la baise à tellement diminué que mes amies d'école me châtieraient. Dans le sens où j'étais, à l'époque, la pire coureuse de pantalons, la plus grande baiseuse, une sale salope quoi.
Ce n'est plus le cas, et je me demande souvent pourquoi. Des jours je blâme ça sur les hormones dans mon contraceptif, d'autres jours je me sens juste trop fatiguée que j'ai l'impression que je ferais la planche, ce qui ne m'intéresse pas, d'autres jours je suis juste complètement interrogée quant à mon manque de libido. Je n'ai pas de réponses. Et pourtant, chaque fois qu'on le fait, je me demande qu'est-ce qui m'en empêche les autres fois, car oui, une fois dedans, calisse que c'est bon.
Bref. J'ai eû l'habitude d'étaler ma vie sexuelle sur un plateau d'argent, mais disons que lorsque ça va moins bien, j'essaie de me faire plus discrète.
Mais tout ça pour dire que, aujourd'hui, malgré mon hung over, j'aurais vraiment envie de baiser. Je me sens belle, un peu comme une fille d'autrefois, une genre de putain haillonée, v'voyez le type?
Le pire qui pourrait arriver, soit que la lourdeur que mon estomac qui vit depuis hier, me fasse la surprise de rejaillir. Alors là, j'aurais plus soif pour rien.
Être malade, c'est jamais plaisant.
J'aime écrire pour que rien se suive... Car les liens se font tout seuls anyway.
Je viens de me lever. Je ne travaillais pas aujourd'hui. C'était la fête de ma collègue hier, et j'ai trouvé le moyen en 3 bières et un shooter de me virer une brosse.
Je me suis réveillée en même temps que mon copain, un peu plus tot, vers les 13 heures. J'ai lu une bonne cinquantaine de pages de mon roman, et je me suis rendormie.
Pourtant, je suis passée devant le miroir, et j'étais étonnament belle. Mes cheveux que j'avais volumisés au max hier ont encore plus de volume suite à cette longue nuit de sommeil, mes smokeys eyes sont rendus encore plus smokeys, et j'avoue que ca faisait longtemps que je m'étais trouvée désirable en passant devant un miroir (souvent par manque de temps). Mais là, en plus qu'avec tout ce qui me restait de vêtements depuis la veille - une jolie camisole en dentelle ainsi qu'une toute petite culotte - je me trouve hot. Malgré l'odeur de fond de bière dans mes pores, et la bouche pâteuse pas encore nettoyée.
Malheureusement, j'ai dû me vêtir, par manque de chaleur. Encore plus malheureusement, je devrai sortir pour des raisons humaines banales comme: J'ai pu de papier de toilette, ni de lait. En plus, j'ai faim, et ya pas grand chose qui m'inspire dans mon garde manger, sauf une cacanne de crème de poulet campbell, mais tant qu'à sortir (huhhh), pourquoi pas se gâter.
Mes semaines sont indécises et mes revenus aussi. C'est bien cool d'organiser son horaire, mais bon. Desfois, mon portefeuille crie.
Mais peu importe. Aujourd'hui, dans la oisiveté la plus totale, je suis belle.
J'ai envie de faire l'amour. Chose qui depuis longtemps n'est pas arrivée. C'est triste. Mes emotions l'emportent sur mes envies. J'aime tellement mon copain, mais mon goût de la baise à tellement diminué que mes amies d'école me châtieraient. Dans le sens où j'étais, à l'époque, la pire coureuse de pantalons, la plus grande baiseuse, une sale salope quoi.
Ce n'est plus le cas, et je me demande souvent pourquoi. Des jours je blâme ça sur les hormones dans mon contraceptif, d'autres jours je me sens juste trop fatiguée que j'ai l'impression que je ferais la planche, ce qui ne m'intéresse pas, d'autres jours je suis juste complètement interrogée quant à mon manque de libido. Je n'ai pas de réponses. Et pourtant, chaque fois qu'on le fait, je me demande qu'est-ce qui m'en empêche les autres fois, car oui, une fois dedans, calisse que c'est bon.
Bref. J'ai eû l'habitude d'étaler ma vie sexuelle sur un plateau d'argent, mais disons que lorsque ça va moins bien, j'essaie de me faire plus discrète.
Mais tout ça pour dire que, aujourd'hui, malgré mon hung over, j'aurais vraiment envie de baiser. Je me sens belle, un peu comme une fille d'autrefois, une genre de putain haillonée, v'voyez le type?
Le pire qui pourrait arriver, soit que la lourdeur que mon estomac qui vit depuis hier, me fasse la surprise de rejaillir. Alors là, j'aurais plus soif pour rien.
Être malade, c'est jamais plaisant.
J'aime écrire pour que rien se suive... Car les liens se font tout seuls anyway.
mardi 15 janvier 2008
Changement de cycle
Tiens tiens... J'ai envie d'écrire, ce matin.
Ma vie se fait virer de bord! Cet été, si je me levais avant 14h, j'étais fière de moi. Aujourd'hui, je trouve que c'est trop tard me lever à 11h30.
Je sais pas qu'est-ce qui est mieux, qu'est-ce que je préfère? J'aimais bien le rythme de vie nocturne et tout, mais j'avoue que ca fait pas de tord de voir le soleil, et des magasins ouverts.
Je suis vraiment rendue une coiffeuse. J'ai même pas eu le temps de mettre en place mes stratagèmes de promotion, que mes semaines se bookent comme l'éclair. C'est bon signe. Reste à voir si je serai aussi occupée le jour ou j'augmenterai mes prix, mais je m'inquiète pas trop.
C'est quand même cool de gagner sa vie en faisant quelque chose qu'on aime. Je souhaite ça à tout le monde.
Sur ce, parce que ce n'était qu'un petit bonjour, je vais finir mon café, et m'activer pour arriver avant ma cliente au salon.
Bonne journée à moi.
Ma vie se fait virer de bord! Cet été, si je me levais avant 14h, j'étais fière de moi. Aujourd'hui, je trouve que c'est trop tard me lever à 11h30.
Je sais pas qu'est-ce qui est mieux, qu'est-ce que je préfère? J'aimais bien le rythme de vie nocturne et tout, mais j'avoue que ca fait pas de tord de voir le soleil, et des magasins ouverts.
Je suis vraiment rendue une coiffeuse. J'ai même pas eu le temps de mettre en place mes stratagèmes de promotion, que mes semaines se bookent comme l'éclair. C'est bon signe. Reste à voir si je serai aussi occupée le jour ou j'augmenterai mes prix, mais je m'inquiète pas trop.
C'est quand même cool de gagner sa vie en faisant quelque chose qu'on aime. Je souhaite ça à tout le monde.
Sur ce, parce que ce n'était qu'un petit bonjour, je vais finir mon café, et m'activer pour arriver avant ma cliente au salon.
Bonne journée à moi.
dimanche 6 janvier 2008
La Vie v.2008
Desfois, même quand j'ai envie d'écrire, j'écris pas. Parce que je sais que ca va sortir tout croche, qu'en cours de route, je vais me poser des questions sur si j'ai vraiment envie d'exprimer des banalités, qu'en me relisant j'aurai juste envie de tout effacer car c'était pas grand chose... Mais bon. Quand faut ce qu'il faut, faut ce qu'il faut.
Je reviens de la job. Ma super job de coiffeuse. C'est pas payant (comparé à mon autre emploi où je ne fais pas plus d'argent parce que j'y vais jamais), mais c'est plaisant. J'aime les gens avec qui je travaille. Je reviens d'ailleurs (j'amène ça comme si c'était d'en parler qui me rappelle que, alors que c'est le contraire, c'était mon intro à la chose) d'un souper avec mes deux collegues, et je suis un peu (mais très peu) pompette. J'ai eû le temps de dépomper.
C'était agréable comme soirée. Pour ça, les coiffeurs, c'est distrayant. Ca a toujours quelque chose à dire, ça a toujours envie de potiner. J'ai appris que ma collègue (sur qui j'ai un kick inavoué depuis sa première journée - mais ça n'a rien à voir) avait couché avec le boss!! Ben kin! C'est drole. Elle me coupe les cheveux mardi et j'ai hâte. Ça fait vraiment trop longtemps que quelqu'un m'a coupé les cheveux. Ben, proche d'un an. Je me rappelle - il me semble - que mon dernier rendez-vous avec un coiffeur autre que ma main droite était le 24 janvier dernier. Près d'un an. Wow. Je pile sur mon orgueuil de coiffeuse et de ''jme coupe les cheveux moi même!!!!'' une fois par an - faut croire.
J'aime les parenthèses. Les tirets. Les points de suspension...
Je me relis et me trouve drôle. J'aime aussi écrire des phrases sans verbes, et retrouver dans la même phrase le meme mot deux fois avec une faute dans un des 2 mots. Ou juste relire la phrase précédente et remarquer que j'ai écris: ''même'' et ''meme'', et ''deux'' et ''2''. Pas que je sais pas écrire, loin de là, mais c'est drole de remarquer quand je suis paresseuse ou pas.... Dans le fond, ca doit etre une affaire d'ergonomie avec le clavier avec la suite des lettres *geek*... hehe.
La Vie version2008... J'ai pas encore écris (de mes mains) la date, donc ca ne m'affecte toujours pas.. Parce que sinon, ben je sais pas. Je suis contente de mon Noël, j'ai actuellement eû des cadeaux encourageants pour que j'améliore mes habitudes de vie dramatiques côté domestique, et ça commence à progresser. J'ai reçu un énorme (genre 1.5 mètres de haut, 1m de long, 60cm de large, ENORME) bac de linge sale sur deux étages qui m'a fait faire le tour de la maison, et récolter tout ce qui était en tissu qui nécéssitait un lavage (donc tout ce qui était en tissu). J'ai aussi reçu des certificats cadeaux du IGA qui m'ont fait faire une épicerie assez cool qui me permet de cuisiner plus qu'avant. Faut juste que je me botte le cul à faire ça persévérer.
Donc. Voilà. J'écrivais en fumant de la drogue. La drogue s'est consumée et j'ai pu envie d'écrire.
Des choses qui arrivent.
Je reviens de la job. Ma super job de coiffeuse. C'est pas payant (comparé à mon autre emploi où je ne fais pas plus d'argent parce que j'y vais jamais), mais c'est plaisant. J'aime les gens avec qui je travaille. Je reviens d'ailleurs (j'amène ça comme si c'était d'en parler qui me rappelle que, alors que c'est le contraire, c'était mon intro à la chose) d'un souper avec mes deux collegues, et je suis un peu (mais très peu) pompette. J'ai eû le temps de dépomper.
C'était agréable comme soirée. Pour ça, les coiffeurs, c'est distrayant. Ca a toujours quelque chose à dire, ça a toujours envie de potiner. J'ai appris que ma collègue (sur qui j'ai un kick inavoué depuis sa première journée - mais ça n'a rien à voir) avait couché avec le boss!! Ben kin! C'est drole. Elle me coupe les cheveux mardi et j'ai hâte. Ça fait vraiment trop longtemps que quelqu'un m'a coupé les cheveux. Ben, proche d'un an. Je me rappelle - il me semble - que mon dernier rendez-vous avec un coiffeur autre que ma main droite était le 24 janvier dernier. Près d'un an. Wow. Je pile sur mon orgueuil de coiffeuse et de ''jme coupe les cheveux moi même!!!!'' une fois par an - faut croire.
J'aime les parenthèses. Les tirets. Les points de suspension...
Je me relis et me trouve drôle. J'aime aussi écrire des phrases sans verbes, et retrouver dans la même phrase le meme mot deux fois avec une faute dans un des 2 mots. Ou juste relire la phrase précédente et remarquer que j'ai écris: ''même'' et ''meme'', et ''deux'' et ''2''. Pas que je sais pas écrire, loin de là, mais c'est drole de remarquer quand je suis paresseuse ou pas.... Dans le fond, ca doit etre une affaire d'ergonomie avec le clavier avec la suite des lettres *geek*... hehe.
La Vie version2008... J'ai pas encore écris (de mes mains) la date, donc ca ne m'affecte toujours pas.. Parce que sinon, ben je sais pas. Je suis contente de mon Noël, j'ai actuellement eû des cadeaux encourageants pour que j'améliore mes habitudes de vie dramatiques côté domestique, et ça commence à progresser. J'ai reçu un énorme (genre 1.5 mètres de haut, 1m de long, 60cm de large, ENORME) bac de linge sale sur deux étages qui m'a fait faire le tour de la maison, et récolter tout ce qui était en tissu qui nécéssitait un lavage (donc tout ce qui était en tissu). J'ai aussi reçu des certificats cadeaux du IGA qui m'ont fait faire une épicerie assez cool qui me permet de cuisiner plus qu'avant. Faut juste que je me botte le cul à faire ça persévérer.
Donc. Voilà. J'écrivais en fumant de la drogue. La drogue s'est consumée et j'ai pu envie d'écrire.
Des choses qui arrivent.
mercredi 19 décembre 2007
Sous le soleil
J'aurais jamais pu penser dire ça un jour, mais calisse, il manque de soleil dans mes jours.
Des jours gris et sales les un après les autres, c'est mauvais pour le moral. J'ai besoin de chaleur, et c'est certainement pas Montréal qui est en mesure de m'en donner présentement.
Encore une journée à rien faire, a m'asseoir et à me demander qu'est-ce que je pourrais faire pour embellir mes minutes, et à conclure que ce que je fais présentement, ou plutôt ce que je ne fais pas me convient parfaitement.
Mal manger aussi, c'est déprimant. Pas manger du tout encore plus. Faisons le décompte de ce qui est entré dans mon corps depuis les 3 dernières heures. 3 cigarettes, 1 café, 1 mini-joint, 1 autre cigarette et un café est en cours de préparation.
C'est de ma faute si j'ai juste des cacannes de v8 pis dla confiture dans le frigo, mais comment veux-tu aller faire une épicerie par un temps pareil!
Donc lets go, on fume, ca coupe la faim, on est capable d'attendre jusqu'à quand je mettrai les pieds dehors. Brrrrrrr... Aller dehors. J'aurais dû profiter de cette journée de congé pour aller faire des cadeaux (moi aussi je deviens bozo dans le temps des fêtes, mais juste la dernière semaine avant Noel). Mais non. J'ai parti un lavage - cette superbe invention qui te permet de te dire que tu fais quelque chose quand tu fais pratiquement rien - et je me suis assise devant le fidèle écran.
Jsuis menstruée comme c'est pas possible aussi. C'est une texture qui nécéssite pas de détails, mais si je dis que je sens les caillots forcer pour passer..... Ouin. Pas très cool ca non plus.
J'ai froid aux pieds, pis tous mes bas sont entrain de se faire laver...... C'est le dilème entre: J'ai un café chaud qui m'attend là bas, mais je devrai marcher sur le plancher froid avant de m'y rendre.
J'ai coupé des cheveux lundi, j'en ai coupé et teints hier, je coupe encore ce soir.... Et bien sur, samedi et dimanche.
J'sais même pas ma semaine ressemble à quoi la semaine prochaine. Plein de mystere! OH! C'est Noel mardi, sti que jsuis conne. Hehe.
J'ai hate a mai 2008, j'sais pas pourquoi, ca fait plusieurs nuit que je m'endors en pensant au mois de mai....
Au moins, yaura du soleil.
Des jours gris et sales les un après les autres, c'est mauvais pour le moral. J'ai besoin de chaleur, et c'est certainement pas Montréal qui est en mesure de m'en donner présentement.
Encore une journée à rien faire, a m'asseoir et à me demander qu'est-ce que je pourrais faire pour embellir mes minutes, et à conclure que ce que je fais présentement, ou plutôt ce que je ne fais pas me convient parfaitement.
Mal manger aussi, c'est déprimant. Pas manger du tout encore plus. Faisons le décompte de ce qui est entré dans mon corps depuis les 3 dernières heures. 3 cigarettes, 1 café, 1 mini-joint, 1 autre cigarette et un café est en cours de préparation.
C'est de ma faute si j'ai juste des cacannes de v8 pis dla confiture dans le frigo, mais comment veux-tu aller faire une épicerie par un temps pareil!
Donc lets go, on fume, ca coupe la faim, on est capable d'attendre jusqu'à quand je mettrai les pieds dehors. Brrrrrrr... Aller dehors. J'aurais dû profiter de cette journée de congé pour aller faire des cadeaux (moi aussi je deviens bozo dans le temps des fêtes, mais juste la dernière semaine avant Noel). Mais non. J'ai parti un lavage - cette superbe invention qui te permet de te dire que tu fais quelque chose quand tu fais pratiquement rien - et je me suis assise devant le fidèle écran.
Jsuis menstruée comme c'est pas possible aussi. C'est une texture qui nécéssite pas de détails, mais si je dis que je sens les caillots forcer pour passer..... Ouin. Pas très cool ca non plus.
J'ai froid aux pieds, pis tous mes bas sont entrain de se faire laver...... C'est le dilème entre: J'ai un café chaud qui m'attend là bas, mais je devrai marcher sur le plancher froid avant de m'y rendre.
J'ai coupé des cheveux lundi, j'en ai coupé et teints hier, je coupe encore ce soir.... Et bien sur, samedi et dimanche.
J'sais même pas ma semaine ressemble à quoi la semaine prochaine. Plein de mystere! OH! C'est Noel mardi, sti que jsuis conne. Hehe.
J'ai hate a mai 2008, j'sais pas pourquoi, ca fait plusieurs nuit que je m'endors en pensant au mois de mai....
Au moins, yaura du soleil.
dimanche 16 décembre 2007
Des centimètres et des pelles
Faut croire que ca me prend une tempête de neige féroce pour que je me décide à sortir le méchant - grâce au caractères que forment l'alphabet et les codes binaires.
C'est fou comment rendue à l'intérieur, toute seule devant mon ordi, je me déconnecte totalement de l'expérience trop humaine à l'extérieur. Des tonnes et des tonnes de flocons de neiges lessivent Montréal (et ses environs, et plus), c'est la grosse mère nature qui se décide enfin à nous cracher dessus tout le méchant qu'on lui envoie. Mais quand je rentre ici, si ce n'est que 10 minutes après être arrivée, j'ai l'impression qui s'est rien passé.
C'est pour ça faut que j'en parle, probablement. Aujourd'hui, à travers la fenêtre de l'académie, je voyais les centimètres de neige s'accumuler exponentiellement pour enfin devenir un genre d'oeuvre d'art de neige, tellement le vent l'envoyait dans tous les sens. J'ai pelleté une bonne couple de fois, et pourtant, quelques minutes après, ça parraissait plus - surtout que le bolide déneigeur nous renvoyais tout ca dessus. La fille qui travaille en haut de nous, dans un autre établissement, nous a même téléphonés parce qu'elle ne pouvait plus sortir de sa batisse!!! Même avec mon aide et celle d'un passant, on est pas arrivés à la libérer, et pourtant, je sais pas ce qu'il est advenu d'elle, elle a du s'en sauver. J'ai vu des gens avec des lunettes de ski, j'ai vu des gens avec des raquettes, j'ai vu des gens en ski sur le trottoir.
Intense tempête de neige. Pis il faut que j'y retourne!!! Parce que je fume. Et que j'ai faim. Et que j'ai envie de boire du lait. Je crois même que je vais me payer le luxe de m'acheter du Quick au dépanneur (qui est fuckin 4 fois le prix), parce qu'un chocolat chaud ce serait encore meilleur dans la situation actuelle.
Je pense à tous les pauvres petits français qui vivent leur premier hiver Québecois. Ils doivent trouver ça très exotique. Ça doit les traumatiser. S'ils laissaient du tip, ca me dérangerait moins. Hehe.
Booon, bloooog. Faut je fasse quelque chose de ma peau. Ouache, ça fait déjà dix heures que je suis levée. Déprimant.
Je veux un chocolat chaud.
C'est fou comment rendue à l'intérieur, toute seule devant mon ordi, je me déconnecte totalement de l'expérience trop humaine à l'extérieur. Des tonnes et des tonnes de flocons de neiges lessivent Montréal (et ses environs, et plus), c'est la grosse mère nature qui se décide enfin à nous cracher dessus tout le méchant qu'on lui envoie. Mais quand je rentre ici, si ce n'est que 10 minutes après être arrivée, j'ai l'impression qui s'est rien passé.
C'est pour ça faut que j'en parle, probablement. Aujourd'hui, à travers la fenêtre de l'académie, je voyais les centimètres de neige s'accumuler exponentiellement pour enfin devenir un genre d'oeuvre d'art de neige, tellement le vent l'envoyait dans tous les sens. J'ai pelleté une bonne couple de fois, et pourtant, quelques minutes après, ça parraissait plus - surtout que le bolide déneigeur nous renvoyais tout ca dessus. La fille qui travaille en haut de nous, dans un autre établissement, nous a même téléphonés parce qu'elle ne pouvait plus sortir de sa batisse!!! Même avec mon aide et celle d'un passant, on est pas arrivés à la libérer, et pourtant, je sais pas ce qu'il est advenu d'elle, elle a du s'en sauver. J'ai vu des gens avec des lunettes de ski, j'ai vu des gens avec des raquettes, j'ai vu des gens en ski sur le trottoir.
Intense tempête de neige. Pis il faut que j'y retourne!!! Parce que je fume. Et que j'ai faim. Et que j'ai envie de boire du lait. Je crois même que je vais me payer le luxe de m'acheter du Quick au dépanneur (qui est fuckin 4 fois le prix), parce qu'un chocolat chaud ce serait encore meilleur dans la situation actuelle.
Je pense à tous les pauvres petits français qui vivent leur premier hiver Québecois. Ils doivent trouver ça très exotique. Ça doit les traumatiser. S'ils laissaient du tip, ca me dérangerait moins. Hehe.
Booon, bloooog. Faut je fasse quelque chose de ma peau. Ouache, ça fait déjà dix heures que je suis levée. Déprimant.
Je veux un chocolat chaud.
lundi 3 décembre 2007
Comme avec les autres.
Je me trouve assez drôle de traîter ce blog comme j'ai traîté mes autres journaux. Il y a toujours un temps où j'arrête d'écrire, mais je reprend toujours - même si c'est pour être des années après.
Là, on fait juste switcher de mois. C'est pas si pire.
Sauf que dehors, c'est assez dégueu merci! Une méga tempête de neige de la mort, ça te réveille jamais de trop bonne humeur - d'habitude. Mais aujourd'hui, comme une petite fille dans la première neige, j'ai eût assez de plaisir merci! À sentir mes yeux pleurer à force de recevoir plein de petits flocons bien durs dedans, à voir mes lunettes s'embuer et se désembuer parce que je souffle mon air dedans, sentir mon makeup couler, et morver partout sur mon foulard ont été quelques moments que j'aurais pas pu pouvoir apprécier - d'habitude.
Mais aujourd'hui c'était comme vivifiant. Je sais pas pourquoi. Courir et sauter dans des pas déjà formés pour traverser un banc de neige. Danser avec le vent pour l'éviter.
Faut bien que j'immortalise le bonheur que j'ai vécu aujourd'hui pour ça, car je sais que ça va pas être comme ça tout l'hiver!! Oh que non.
Déjà le fuckin mois de décembre. Nowel. Plein de bozos partout, qui courent en se disant qu'ils sont en retard pour leur magazinage de Noël. Tout le monde délire un peu plus dans le temps des fêtes. C'est toujours déprimant. Imposé. Beurk.
Je vais sortir un traditionel: ''juste envie d'hiberner'', comme j'ai probablement fait à chaque début d'hiver quand j'avais un journal sous la main.
J'ai froid aux joues l'hiver. Mes pauvres joues. Et aux yeux. On dirait qu'ils figent, givrent, dégivrent, coulent, re-figent, re-givrent...
J'ai déjà hâte au mois de mai. Mai 2008.
J'me demande où est-ce que je serai rendue en mai 2008.
À suivre, surement.
Là, on fait juste switcher de mois. C'est pas si pire.
Sauf que dehors, c'est assez dégueu merci! Une méga tempête de neige de la mort, ça te réveille jamais de trop bonne humeur - d'habitude. Mais aujourd'hui, comme une petite fille dans la première neige, j'ai eût assez de plaisir merci! À sentir mes yeux pleurer à force de recevoir plein de petits flocons bien durs dedans, à voir mes lunettes s'embuer et se désembuer parce que je souffle mon air dedans, sentir mon makeup couler, et morver partout sur mon foulard ont été quelques moments que j'aurais pas pu pouvoir apprécier - d'habitude.
Mais aujourd'hui c'était comme vivifiant. Je sais pas pourquoi. Courir et sauter dans des pas déjà formés pour traverser un banc de neige. Danser avec le vent pour l'éviter.
Faut bien que j'immortalise le bonheur que j'ai vécu aujourd'hui pour ça, car je sais que ça va pas être comme ça tout l'hiver!! Oh que non.
Déjà le fuckin mois de décembre. Nowel. Plein de bozos partout, qui courent en se disant qu'ils sont en retard pour leur magazinage de Noël. Tout le monde délire un peu plus dans le temps des fêtes. C'est toujours déprimant. Imposé. Beurk.
Je vais sortir un traditionel: ''juste envie d'hiberner'', comme j'ai probablement fait à chaque début d'hiver quand j'avais un journal sous la main.
J'ai froid aux joues l'hiver. Mes pauvres joues. Et aux yeux. On dirait qu'ils figent, givrent, dégivrent, coulent, re-figent, re-givrent...
J'ai déjà hâte au mois de mai. Mai 2008.
J'me demande où est-ce que je serai rendue en mai 2008.
À suivre, surement.
lundi 26 novembre 2007
Des photos
Il n'y aura jamais de photos dans ce blog, car ca détruirait la ligne d'incognito que m'apporte l'Internet, et rebanaliserait mon existence.
Mais j'aime les photos.
Les photos abstraites, les photos souvenirs, les photos artistiques. Les photos où je suis dessus.
Demain, je vais prendre des photos. Mardi prochain aussi. Mardi dernier aussi. Et j'aime ça. Et je le ferais tant et aussi longtemps que j'aurai des idées, ou des concepts intéressants à interpreter.
J'aime comment on peut se cacher derrière une photo.
Even in the center of the spotlight.
Mais j'aime les photos.
Les photos abstraites, les photos souvenirs, les photos artistiques. Les photos où je suis dessus.
Demain, je vais prendre des photos. Mardi prochain aussi. Mardi dernier aussi. Et j'aime ça. Et je le ferais tant et aussi longtemps que j'aurai des idées, ou des concepts intéressants à interpreter.
J'aime comment on peut se cacher derrière une photo.
Even in the center of the spotlight.
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