Il n'y aura jamais de photos dans ce blog, car ca détruirait la ligne d'incognito que m'apporte l'Internet, et rebanaliserait mon existence.
Mais j'aime les photos.
Les photos abstraites, les photos souvenirs, les photos artistiques. Les photos où je suis dessus.
Demain, je vais prendre des photos. Mardi prochain aussi. Mardi dernier aussi. Et j'aime ça. Et je le ferais tant et aussi longtemps que j'aurai des idées, ou des concepts intéressants à interpreter.
J'aime comment on peut se cacher derrière une photo.
Even in the center of the spotlight.
lundi 26 novembre 2007
vendredi 23 novembre 2007
Une histoire de blonde...
Un matin, quelque part au printemps dernier, une folle idée s'est ancrée bien profond dans ma tête. Je voulais être blonde. Blond platine. Blond plus blanc que la neige, blond-blanc, argent, transparent.
Pas facile quand ca fait 5 ans que tu fout de la teinture noire à tous les mois sur ta belle chevelure. Mais j'allais y parvenir, c'était ce que je voulais, ca me hantait!
Depuis la fin du mois de juin, je suis en constant processus pour devenir si blonde que j'en ferais exploser mon miroir. Toutes ces horribles couleurs qui ont passé sur ma tête, pour ce but si glorifiant au bout.
Je suis blonde comme je voulais depuis environ un mois.
Et voilà que ce matin, je veux absolument teindre mes cheveux. Je veux être rousse. Rouge. Bourgogne. Le feu. La passion.
And I love it.
Pas facile quand ca fait 5 ans que tu fout de la teinture noire à tous les mois sur ta belle chevelure. Mais j'allais y parvenir, c'était ce que je voulais, ca me hantait!
Depuis la fin du mois de juin, je suis en constant processus pour devenir si blonde que j'en ferais exploser mon miroir. Toutes ces horribles couleurs qui ont passé sur ma tête, pour ce but si glorifiant au bout.
Je suis blonde comme je voulais depuis environ un mois.
Et voilà que ce matin, je veux absolument teindre mes cheveux. Je veux être rousse. Rouge. Bourgogne. Le feu. La passion.
And I love it.
jeudi 22 novembre 2007
Poke
Je savais que ça arriverait. On est rendus dans l'ère des communications. L'Internet. Facebook.
Un jour ou l'autre, et je suis surprise que ce ne sois pas arrivé avant, j'allais voir son nom. Sur facebook. Un nom qu'il faut que j'oublie, même s'ils doivent être au moins 200 à le partager. Ce nom si commun, qui pourtant est venu bouleverser plein de choses dans ma petite vie. Ce nom qu'il ne faut pas prononcer - comme le méchant dans Harry Potter.
"Cette personne dont il ne fallait plus jamais entendre parler vous a poké."
Heureusement, j'étais seule quand c'est arrivé. S'il était advenu que Vincent soit à mes côtés quand ca s'est produit, on serait repassé au travers de tout ce qu'on passe au travers depuis l'hiver dernier. Même si je sais qu'il lira ces lignes, je ne lui en parlerai pas. Parce qu'il lira ces lignes et ce sera déjà beaucoup.
Quand j'étais adolescente et trop souvent sur le pcp, Seb et moi s'amusait à poker des gens. Pour vrai. Les poker pour vrai, du bout du doigt. C'était tellement drole. On avait tellement de plaisir. C'était rendu un mot courant de mon vocabulaire, et tous mes proches ont été victimes à plusieurs reprises de mes séances de pokage. Quand facebook est arrivé dans ma vie, en avril dernier, j'ai eû un regain d'énergie par rapport aux pokes. Ma coloc de cet été à été la victime la plus malmenée je crois. J'ai même instauré les poly-pokes, ce qui consiste à poker à répétition en faisant usage des deux indexs. C'est super puissant comme poke. Jamais j'aurais cru à un poke plus puissant.
Mais je viens de me faire attaquer. Un poke est venu me déranger, probablement plus que n'importe quel poke ailleurs dans le monde. Si j'étais mon chum, je dirais que ce poke est des plus irrespectueux. En étant moi, je sais juste pas quoi dire.
J'aimerais tellement que les humains n'aient pas d'émotions. Ce serait tellement plus simple.
Sur ce.... lets smoke a joint and forget everything. That's how it goes.
Un jour ou l'autre, et je suis surprise que ce ne sois pas arrivé avant, j'allais voir son nom. Sur facebook. Un nom qu'il faut que j'oublie, même s'ils doivent être au moins 200 à le partager. Ce nom si commun, qui pourtant est venu bouleverser plein de choses dans ma petite vie. Ce nom qu'il ne faut pas prononcer - comme le méchant dans Harry Potter.
"Cette personne dont il ne fallait plus jamais entendre parler vous a poké."
Heureusement, j'étais seule quand c'est arrivé. S'il était advenu que Vincent soit à mes côtés quand ca s'est produit, on serait repassé au travers de tout ce qu'on passe au travers depuis l'hiver dernier. Même si je sais qu'il lira ces lignes, je ne lui en parlerai pas. Parce qu'il lira ces lignes et ce sera déjà beaucoup.
Quand j'étais adolescente et trop souvent sur le pcp, Seb et moi s'amusait à poker des gens. Pour vrai. Les poker pour vrai, du bout du doigt. C'était tellement drole. On avait tellement de plaisir. C'était rendu un mot courant de mon vocabulaire, et tous mes proches ont été victimes à plusieurs reprises de mes séances de pokage. Quand facebook est arrivé dans ma vie, en avril dernier, j'ai eû un regain d'énergie par rapport aux pokes. Ma coloc de cet été à été la victime la plus malmenée je crois. J'ai même instauré les poly-pokes, ce qui consiste à poker à répétition en faisant usage des deux indexs. C'est super puissant comme poke. Jamais j'aurais cru à un poke plus puissant.
Mais je viens de me faire attaquer. Un poke est venu me déranger, probablement plus que n'importe quel poke ailleurs dans le monde. Si j'étais mon chum, je dirais que ce poke est des plus irrespectueux. En étant moi, je sais juste pas quoi dire.
J'aimerais tellement que les humains n'aient pas d'émotions. Ce serait tellement plus simple.
Sur ce.... lets smoke a joint and forget everything. That's how it goes.
lundi 19 novembre 2007
La grosse déprime sale.
Je suis encore pas allée travailler aujourd'hui. Même si j'ai appellé ce matin en confirmant que je serais là.
J'ai préféré me cacher dans la noirceur de mes couvertures, pour essayer de faire en sorte que cette journée de merde passe le plus vite possible. Cette journée de merde, qui il y a un an jour pour jour était une autre journée de merde.
Je me suis fait agressé, à pareille date, l'année derniere. Pas une grosse aggression - j'ai écopé le pire, pas de pénis est entré par effraction dans mon petit vagin, mais un gros voile noir est venu se poser sur ma lumière cette journée là. Le monde est dégueulasse. Il l'a toujours été, et il le sera toujours. Et pourquoi j'ai comprit ca cette journée là? Je sais pas. Et pourquoi aujourd'hui revient me hanter comme ca? Je sais pas non-plus.
Je pleure. Je pleure comme une fille qui n'a pas pleuré assez la première fois. Car oui, ca fait un an que je reste forte et stoïque par rapport à ca, que je crie quasiment à tout le monde que c'est pas grave, que c'était juste une petite affaire, que ca aurait pu etre tellement pire, et qu'heureusement, je suis TELLEMENT FORTE PSYCHOLOGIQUEMENT que ca m'atteint pas autant que ça l'aurait fait pour d'autres.
Mais non. Aujourd'hui je me rend compte de ma vulnérabilité, je suis entrain de me noyer sous des larmes qui auraient du couler un an plus tot.
Journée à detester, journée à fast-fowarder.
Je crois que je vais courir chez ma mère, j'ai besoin d'un méchant gros calin, et c'est juste une maman qui peut donner ca.
Je pleure.
Vraiment trop.
J'ai préféré me cacher dans la noirceur de mes couvertures, pour essayer de faire en sorte que cette journée de merde passe le plus vite possible. Cette journée de merde, qui il y a un an jour pour jour était une autre journée de merde.
Je me suis fait agressé, à pareille date, l'année derniere. Pas une grosse aggression - j'ai écopé le pire, pas de pénis est entré par effraction dans mon petit vagin, mais un gros voile noir est venu se poser sur ma lumière cette journée là. Le monde est dégueulasse. Il l'a toujours été, et il le sera toujours. Et pourquoi j'ai comprit ca cette journée là? Je sais pas. Et pourquoi aujourd'hui revient me hanter comme ca? Je sais pas non-plus.
Je pleure. Je pleure comme une fille qui n'a pas pleuré assez la première fois. Car oui, ca fait un an que je reste forte et stoïque par rapport à ca, que je crie quasiment à tout le monde que c'est pas grave, que c'était juste une petite affaire, que ca aurait pu etre tellement pire, et qu'heureusement, je suis TELLEMENT FORTE PSYCHOLOGIQUEMENT que ca m'atteint pas autant que ça l'aurait fait pour d'autres.
Mais non. Aujourd'hui je me rend compte de ma vulnérabilité, je suis entrain de me noyer sous des larmes qui auraient du couler un an plus tot.
Journée à detester, journée à fast-fowarder.
Je crois que je vais courir chez ma mère, j'ai besoin d'un méchant gros calin, et c'est juste une maman qui peut donner ca.
Je pleure.
Vraiment trop.
dimanche 18 novembre 2007
Finalement...
Mon week-end s'est déroulé vraiment, beaucoup plus légèrement que j'aurais pu l'imaginer.
Samedi, hier, c'était ma première journée en tant que coiffeuse, où c'est moi qui decide des techniques que je vais utiliser sans avoir à demander l'avis de quiconque. Comme c'est satisfaisant! Je n'ai même pas eû à courir car mes deux dernières clientes ne se sont pas pointées (ce qui par contre, m'énerve un peu, car je n'ai pas pu goûter à une VRAIE journée). J'étais sensée couper les cheveux d'une amie tout de suite après, mais j'avais réussi à reporter ce rendez-vous (à dans 18 minutes d'ailleurs!), donc j'ai pu me présenter au souper complet auquel j'étais attendue. Où du moins, auquel je croyais que j'étais attendue.
Ma mère est conne desfois. Toute cette histoire de souper était déjà très compliquée et mal organisée. Au début, elle voulait faire ça chez elle, parce que bon, c'est toujours plus facile pour elle: si elle est trop saoule, son lit est pas trop loin... Mais, Martin (celui qu'on fêtait) s'était fait inviter à un souper au restaurant à la même date et a donc dit à ma mère d'appeller les gens qu'elle avait invité chez elle afin de transférer les invitations vers le resto. Au départ, elle voulait pas y aller, pretextant qu'elle accueillerait les gens chez elle pour le dessert. Puis, la veille, donc vendredi, je l'ai téléphoné en lui disant que finalement (comme je venais de déplacer mon rendez-vous) j'irais au resto et non chez-elle, ce qui l'a poussée à me dire qu'elle aussi, viendrait au resto donc.
Alors, voila que Victor, Vincent et moi, on se pointe au resto hier, un peu en retard, et non seulement ma mère n'était pas là, mais les gens qui avaient invité Martin ne s'attendaient aucunement à d'autres invités, et il parraît que le plan était en fait d'inviter Martin plus UN invité... On a eû l'air vraiment cave, et comme on est arrivés en retard, on a mangé plus tard qu'eux, et ils ont dû nous attendre. Pas fort. Pentoute.
Ensuite, j'étais supposée sortir, avec deux personnes différentes, et finalement, rien de tout ca est arrivé. La première n'a jamais répondu à son téléphone (j'espère qu'elle va bien d'ailleurs), et la seconde allait ailleurs anyway. Donc on est restés à la maison, à se coller, pis un ami a Vincent qui trainait dans le coin est venu passer du temps ici.
Je reviens du salon du livre. J'y suis allée d'ailleurs avec la deuxième amie avec qui je devais sortir hier, au moins on a pu se rattraper. J'ai bien hâte d'entâmer les beaux petits trésors que j'ai acheté, mais j'ai pas hâte d'aller voir mon solde :S.
11 minutes, et la porte devrait sonner. Je devrais me préparer.
J'aurais juste envie de plonger dans un bain éternel, et lire de la fiction pretextant que c'est ça la vie.
Samedi, hier, c'était ma première journée en tant que coiffeuse, où c'est moi qui decide des techniques que je vais utiliser sans avoir à demander l'avis de quiconque. Comme c'est satisfaisant! Je n'ai même pas eû à courir car mes deux dernières clientes ne se sont pas pointées (ce qui par contre, m'énerve un peu, car je n'ai pas pu goûter à une VRAIE journée). J'étais sensée couper les cheveux d'une amie tout de suite après, mais j'avais réussi à reporter ce rendez-vous (à dans 18 minutes d'ailleurs!), donc j'ai pu me présenter au souper complet auquel j'étais attendue. Où du moins, auquel je croyais que j'étais attendue.
Ma mère est conne desfois. Toute cette histoire de souper était déjà très compliquée et mal organisée. Au début, elle voulait faire ça chez elle, parce que bon, c'est toujours plus facile pour elle: si elle est trop saoule, son lit est pas trop loin... Mais, Martin (celui qu'on fêtait) s'était fait inviter à un souper au restaurant à la même date et a donc dit à ma mère d'appeller les gens qu'elle avait invité chez elle afin de transférer les invitations vers le resto. Au départ, elle voulait pas y aller, pretextant qu'elle accueillerait les gens chez elle pour le dessert. Puis, la veille, donc vendredi, je l'ai téléphoné en lui disant que finalement (comme je venais de déplacer mon rendez-vous) j'irais au resto et non chez-elle, ce qui l'a poussée à me dire qu'elle aussi, viendrait au resto donc.
Alors, voila que Victor, Vincent et moi, on se pointe au resto hier, un peu en retard, et non seulement ma mère n'était pas là, mais les gens qui avaient invité Martin ne s'attendaient aucunement à d'autres invités, et il parraît que le plan était en fait d'inviter Martin plus UN invité... On a eû l'air vraiment cave, et comme on est arrivés en retard, on a mangé plus tard qu'eux, et ils ont dû nous attendre. Pas fort. Pentoute.
Ensuite, j'étais supposée sortir, avec deux personnes différentes, et finalement, rien de tout ca est arrivé. La première n'a jamais répondu à son téléphone (j'espère qu'elle va bien d'ailleurs), et la seconde allait ailleurs anyway. Donc on est restés à la maison, à se coller, pis un ami a Vincent qui trainait dans le coin est venu passer du temps ici.
Je reviens du salon du livre. J'y suis allée d'ailleurs avec la deuxième amie avec qui je devais sortir hier, au moins on a pu se rattraper. J'ai bien hâte d'entâmer les beaux petits trésors que j'ai acheté, mais j'ai pas hâte d'aller voir mon solde :S.
11 minutes, et la porte devrait sonner. Je devrais me préparer.
J'aurais juste envie de plonger dans un bain éternel, et lire de la fiction pretextant que c'est ça la vie.
vendredi 16 novembre 2007
insérer un titre original ici
Autant que j'aurais eû quelque chose d'intéressant à écrire hier, autant je ne l'ai pas fait.
Pourtant, c'était très bien d'aller couper les cheveux au mec, ça s'est très bien passé, il est super gentil, ses cheveux se sont bien coupés, son appartement est superbe et son café très bon.
J'ai quand même trouvé le moyen de me coucher beaucoup trop tard, et j'ai raté ma journée de travail aujourd'hui. C'est pour ça que je fais pas d'argent, car je travaille pas, du moins, pas assez. J'ai des horaires trop irrégulier qui m'imposent un rythme de sommeil décadent, c'est à dire que parfois je dors 3h par nuit, d'autres 13.
Mais tout ça devrait être réglé bientôt.
Aujourd'hui, j'ai joué et abusé un peu de ma petite déprime novembrielle. Une journée pratiquement gâchée quoi. Je me suis levée très tard, j'ai bu un verre de limonade, je me suis assise devant le fidèle écran, et je me suis perdue dans l'internet pour arriver sur un tas de sites et de vidéos portant sur l'anorexie. Quel déprimant après midi que j'ai passé, à voir des sacs d'os, des corps ravagés, des images trop marquantes. Le plus triste, c'est tout les sites pro anorexie (Pro-Ana pour les intimes). Des centaines de jeunes filles qui affirment et sont presques fières de dire quelles sont Pro-Ana, ou quelles AIMERAIENT l'être!?!
Ca me dépasse. L'anorexie n'a jamais été vraiment proche de moi, j'ai une amie qui en a souffert et ca fait longtemps, sinon, à moins que je sois aveugle, je ne connais personne qui en souffre directement. Mais de voir tout ça est tellement venu me chercher! C'est dégradant, c'est triste, et tellement, tellement déprimant.
Heureusement, ma meilleure amie m'a téléphoné, et est passée me voir. On est allées manger et boire un café en bravant le froid et le vent glacial de la rue St-Denis. Ca m'a fait du bien. Je crois que si elle avait pas appellé, j'aurais parti une cause sur facebook pour aider les anorexiques!
Donc. J'ai un peu esquivé ma semaine de malade, et c'est bien :). Demain par contre, c'est le grand jour. Je vais donc aller me coucher.
En pensant à mon amoureux <3
Pourtant, c'était très bien d'aller couper les cheveux au mec, ça s'est très bien passé, il est super gentil, ses cheveux se sont bien coupés, son appartement est superbe et son café très bon.
J'ai quand même trouvé le moyen de me coucher beaucoup trop tard, et j'ai raté ma journée de travail aujourd'hui. C'est pour ça que je fais pas d'argent, car je travaille pas, du moins, pas assez. J'ai des horaires trop irrégulier qui m'imposent un rythme de sommeil décadent, c'est à dire que parfois je dors 3h par nuit, d'autres 13.
Mais tout ça devrait être réglé bientôt.
Aujourd'hui, j'ai joué et abusé un peu de ma petite déprime novembrielle. Une journée pratiquement gâchée quoi. Je me suis levée très tard, j'ai bu un verre de limonade, je me suis assise devant le fidèle écran, et je me suis perdue dans l'internet pour arriver sur un tas de sites et de vidéos portant sur l'anorexie. Quel déprimant après midi que j'ai passé, à voir des sacs d'os, des corps ravagés, des images trop marquantes. Le plus triste, c'est tout les sites pro anorexie (Pro-Ana pour les intimes). Des centaines de jeunes filles qui affirment et sont presques fières de dire quelles sont Pro-Ana, ou quelles AIMERAIENT l'être!?!
Ca me dépasse. L'anorexie n'a jamais été vraiment proche de moi, j'ai une amie qui en a souffert et ca fait longtemps, sinon, à moins que je sois aveugle, je ne connais personne qui en souffre directement. Mais de voir tout ça est tellement venu me chercher! C'est dégradant, c'est triste, et tellement, tellement déprimant.
Heureusement, ma meilleure amie m'a téléphoné, et est passée me voir. On est allées manger et boire un café en bravant le froid et le vent glacial de la rue St-Denis. Ca m'a fait du bien. Je crois que si elle avait pas appellé, j'aurais parti une cause sur facebook pour aider les anorexiques!
Donc. J'ai un peu esquivé ma semaine de malade, et c'est bien :). Demain par contre, c'est le grand jour. Je vais donc aller me coucher.
En pensant à mon amoureux <3
jeudi 15 novembre 2007
Je suis coordinatrice en traduction - et coiffeuse.
Donc... Me voici dans mon entre deux...
J'arrive du bureau, ca fait 8 heures que je bosse comme une petite souris dans mon mini cubicule - que je dois partager avec nulle autre que ma mère - à faire des niaiseries pour lesquelles j'ai toujours un doute quand je pense au salaire que je fais pour faire ça.
J'arrive, mais je repars. J'ai eu le temps de fumer deux cigarettes en une demi-heure (faut bien remettre le taux de nicotine à son plein), de vérifier mes courriels, et j'ai juste à peine le temps d'écrire un petit blog, pour me dire que j'ai mon moment à moi, et je repars.
Je repars pour faire quelque chose que j'aime, heureusement. Je m'en vais couper les cheveux à l'ami sympa de mon amie. Couper ses cheveux. C'est toujours étrange le lien de confiance qui se crée lorsque je rencontre un nouveau ''client''. On se connaît à peine, mais pourtant, quasiment automatiquement, il croit, il estime que je serai à la hauteur pour lui faire une plus belle tête que la dernière. C'est toujours flatteur, mais toujours stressant. La première fois.
La première fois que j'ai coupé des cheveux - mis a part mon toupet que j'ai toujours coupé moi-même, et qui a souvent été très laid - je m'en rappelle comme si c'était hier. J'étais dans un cours de journalisme, mais les cours de journalisme étaient plutot un fouttoir de n'importe quoi. Soudainement, une collègue avait envie d'une nouvelle tête. Donc en plein milieu de la classe, je lui ai dit que j'allais lui couper les cheveux. Et je l'ai fait, avec des petits ciseaux à papier au bout rond. Et c'était beau. Et j'étais dont fière de moi. Et je le disais dont à tout le monde que c'était moi, qui lui avait coupé les cheveux avec un ciseau à bout rond.
Donc me voilà, qui repars pour aller explorer une nouvelle tête, sentir son potentiel, et créer ce que j'appelle mon art éphémère. Je suis devenue bien meilleure, heureusement.
J'ai réussi à me débloquer un peu ma journée de samedi, je sens que je pourrai un peu plus respirer. Bonne nouvelle.
Les gens sont déprimant, les gens sont déprimés. Vive le mois de novembre.
Dans trois jours, je fête l'anniversaire de l'aggression que j'ai vécu l'année dernière. Les gens sont fous au mois de novembre. Une chance que j'ai le coeur solide... peut-être pas tant que ça.
Mais bon, au moins, j'ai eu mon chèque, quand tout va mal, je sais qu'au moins, je peux savourer un café, focuser sur mes pensées. Au moins.
À dans quelques heures, j'ai le sentiment que j'aurai quelque chose d'intéressant à raconter.
J'arrive du bureau, ca fait 8 heures que je bosse comme une petite souris dans mon mini cubicule - que je dois partager avec nulle autre que ma mère - à faire des niaiseries pour lesquelles j'ai toujours un doute quand je pense au salaire que je fais pour faire ça.
J'arrive, mais je repars. J'ai eu le temps de fumer deux cigarettes en une demi-heure (faut bien remettre le taux de nicotine à son plein), de vérifier mes courriels, et j'ai juste à peine le temps d'écrire un petit blog, pour me dire que j'ai mon moment à moi, et je repars.
Je repars pour faire quelque chose que j'aime, heureusement. Je m'en vais couper les cheveux à l'ami sympa de mon amie. Couper ses cheveux. C'est toujours étrange le lien de confiance qui se crée lorsque je rencontre un nouveau ''client''. On se connaît à peine, mais pourtant, quasiment automatiquement, il croit, il estime que je serai à la hauteur pour lui faire une plus belle tête que la dernière. C'est toujours flatteur, mais toujours stressant. La première fois.
La première fois que j'ai coupé des cheveux - mis a part mon toupet que j'ai toujours coupé moi-même, et qui a souvent été très laid - je m'en rappelle comme si c'était hier. J'étais dans un cours de journalisme, mais les cours de journalisme étaient plutot un fouttoir de n'importe quoi. Soudainement, une collègue avait envie d'une nouvelle tête. Donc en plein milieu de la classe, je lui ai dit que j'allais lui couper les cheveux. Et je l'ai fait, avec des petits ciseaux à papier au bout rond. Et c'était beau. Et j'étais dont fière de moi. Et je le disais dont à tout le monde que c'était moi, qui lui avait coupé les cheveux avec un ciseau à bout rond.
Donc me voilà, qui repars pour aller explorer une nouvelle tête, sentir son potentiel, et créer ce que j'appelle mon art éphémère. Je suis devenue bien meilleure, heureusement.
J'ai réussi à me débloquer un peu ma journée de samedi, je sens que je pourrai un peu plus respirer. Bonne nouvelle.
Les gens sont déprimant, les gens sont déprimés. Vive le mois de novembre.
Dans trois jours, je fête l'anniversaire de l'aggression que j'ai vécu l'année dernière. Les gens sont fous au mois de novembre. Une chance que j'ai le coeur solide... peut-être pas tant que ça.
Mais bon, au moins, j'ai eu mon chèque, quand tout va mal, je sais qu'au moins, je peux savourer un café, focuser sur mes pensées. Au moins.
À dans quelques heures, j'ai le sentiment que j'aurai quelque chose d'intéressant à raconter.
mercredi 14 novembre 2007
Insomnie - Ironie
Comment dire? Hum, voyez-vous, mon abus récent de blog a réussi à me fermer le clapet pour un beau trois jours... hourra.
Et ainsi vient le soir où je devrais me coucher très tôt, me voilà bien ancrée dans mon empreinte de fesses, devant mon écran, à 4h de mon réveil. Car le début de la semaine s'est bien déroulé.... Mais j'attend impatiemment le reste *sarcarsme*.......
J'ai hâte à dimanche. J'ai hâte d'avoir ma journée dans le corps pour avoir une idée de ce que ma vie aura l'air. J'ai aussi hâte au 21 décembre, car les jours vont allonger.
Et j'ai vraiment hâte d'avoir mon chèque, malheureusement. Calisse d'argent de marde.
Sinon, tout va bien. Mes couvertures m'appellent finalement, c'est bon signe.
Bonne nuit.
Et ainsi vient le soir où je devrais me coucher très tôt, me voilà bien ancrée dans mon empreinte de fesses, devant mon écran, à 4h de mon réveil. Car le début de la semaine s'est bien déroulé.... Mais j'attend impatiemment le reste *sarcarsme*.......
J'ai hâte à dimanche. J'ai hâte d'avoir ma journée dans le corps pour avoir une idée de ce que ma vie aura l'air. J'ai aussi hâte au 21 décembre, car les jours vont allonger.
Et j'ai vraiment hâte d'avoir mon chèque, malheureusement. Calisse d'argent de marde.
Sinon, tout va bien. Mes couvertures m'appellent finalement, c'est bon signe.
Bonne nuit.
lundi 12 novembre 2007
Blogger..
C'est comme une obsession. Écrire, toujours écrire plus, maintenant que j'en ai la possibilité.
C'est que voyez-vous, comme la plupart des gens, je tape plus vite que j'écris manuellement. Donc, avec ce calcul facile, on comprend que c'est beaucoup plus excitant pour moi d'être en mesure de penser et d'écrire à peu près au même rythme. Lorsque j'écrivais dans mon journal manuscrit - autrefois - j'avais le temps de penser deux phrases plus loin que ce que j'étais en train d'écrire, et bon, disons que quand t'as le temps de penser, t'as aussi le temps de revirer les mots de bords, de changer d'idée.
Pourtant, dans un journal - ou du moins, dans le mien - j'ai compris que c'était la spontanéité qui en faisait tout le charme.
Donc voilà, j'ai tellement de plaisir à découvrir ma spontanéité, que je ne peux pas m'empecher d'écrire tout le temps. On s'entend que 3 blogs à la même date (meme si j'ai eut le temps de dormir quelque part entre), c'est près de l'abus........
MAIS je m'en fout! Pourquoi? Parce que juste de voir que j'ai aucune réaction sur les précédents blogs, me donne la liberté d'être encore plus moi-même. Si personne ne me lis, personne ne trouvera que j'abuse.
Et puis bon, j'ai toujours aimé écrire, malgré que je n'aie pas les talents - ni la patience - pour devenir écrivaine. Donc si personne ne me lis, quel plaisir, j'ai tout cet espace pour moi, pour crier ou pour pleurer, sans offenser ou déranger la pitié de personne. Génial.
Mais ce soir, pas besoin de crier, ni de pleurer, car je vais bien. Un peu mal à la tête - je devrais boire plus d'eau - mais je risque plus de fumer un joint à la place, question de s'hydrater bien comme il faut! Je vais bien pourquoi? Je sais pas. J'ai pas besoin d'aller aussi loin, si le sourire m'est facile, je viendrai pas fouiller dans les méandres de ma tête à savoir pourquoi, des plans pour que le sourire s'en aille.
Émilie est une personne qui ramène la couleur dans ma vie. Une femme qui me donne le gout de vivre, rien que pour avoir a faire sa teinture et lui couper les cheveux tous les mois. Pourtant, ma chère Émilie n'a rien qui serait sensé faire ca. Elle a pas le passé le plus facile, ni la job la plus le fun (on s'entend qu'elle est cuisinière pour des bonnes soeurs), pas d'enfants même si elle en aurait voulu, pas grand chose ni de sac à blague. Pourtant, elle a un coeur d'enfant. Un coeur même plus pur que les enfants de la génération 2000. Quand je fais ses cheveux, à cette chère dame, il m'en prend 2 fois plus de temps que pour une cliente ordinaire. On jase tellement! Pis ca me rempli de plein d'émotions. J'ai même pas envie de les citer, sachant que ca aurait l'air plus ordinaire que ce l'est vraiment, une fois écrit.
J'attend mon copain que j'aime. J'ai moins de choses à raconter sur lui, car j'aurais peur d'en dire trop. Une chose que je peux dire par contre, c'est que je lui ai fait mal. Très mal. Ca fait un an, mais les blessures prennent plus de temps que ça pour guérir.
Et je l'aime tellement! Je sais même pas quelle excuse je peux me donner pour avoir fait ce que j'ai fait. Je l'ai laissé l'hiver passé, pour un autre mec. Un mec que j'ai rencontré dans un bar... déjà la, c'est pas fort. Mais bon, c'était quand même plus qu'un gars dans un bar. Je suis pas SI sotte que ca.
Malgré que oui. Je me suis mentie durant ce temps, en me disant que je n'étais plus amoureuse de Vincent, pour être en mesure de vivre ce que j'avais à vivre avec l'autre. J'étais très mêlée.
C'est que le mec, avait un effet d'extacy sur moi. Dans le sens que tous les moments que j'ai passés avec lui me faisaient vivre - décuplaient mes sens. Et ça, quand tu y goutes, ben t'en veux plus. Et moi, la tromperie, c'est vraiment pas mon truc, donc pour ne pas tromper le gars que j'aime et pouvoir vivre cette histoire là pareil, j'ai dû me faire à croire que je n'étais plus amoureuse de celui que j'aime. Faut le faire pareil.
Quand je regarde ca aujourd'hui, ca me dérange. J'ai peur d'être capable de faire les mêmes erreurs. Mais bon, probablement pas, car je suis encore entrain de ramasser les pots cassés. Un an plus tard. On apprend de ses erreurs, n'est-ce pas?
Bon, suffit vivre dans le passé, car ma vie d'aujourd'hui est quand même beaucoup plus intéressante. L'est-elle? Je crois bien que oui. Argh, trop penser desfois, c'est mal!
Oui, elle l'est. Elle le sera encore plus le jour où:
-Mes dettes seront payées
-J'aurai juste un emploi
-Mon copain retrouvera son sourire et son passé
-Mon appartement aura l'air de quelque chose
Shit, juste quatre points naifs comme ça, et je vois que j'ai énormément de pain sur la planche....
En tous cas, si quelqu'un a 4000$ de trop, vous saurez où l'envoyer...
Desfois, je PENSE (et vraiment je fais juste y penser) à vendre mon corps. Ce serait tellement simple pour payer mes dettes. 2-3 jours, et pis ouah, pu de dettes! Bon, j'aurais peut-être 4 Mts, 1 infection vaginale, 1 infection urinaire et la flore du vagin toute en lambeaux, mais pareil. Pu de dettes.... Ce serait le fun.
C'est un peu ce que je faisais d'ailleurs, sur mon site de tout nu. Je vendais des images de mon corps, pour de l'argent. Le problème - et en petite partie une des raisons pour laquelle j'ai arrêté - c'est que le foutu site voulait plus accepter mes sets. Bon, ils en ont refusés un. J'aurais pu en faire un autre, mais je l'ai comme pris personnel. Le pire, c'est que les photos qu'ils ont refusées sont quand même online, sur ce foutu site, même si j'ai pas été payée! Bon c'est ma faute - je voulais que la photographe ait au moins une paie, mais pareil.... J
Je suis tannée de l'argent. Je déteste être dépendante de l'argent. C'est comme si, déjà pas assez qu'on soit nés et qu'on doive faire notre petit chemin pour se créer une vie, fallait en plus obliger les gens à négliger leur vie pour des petits billets. C'est fachant.
Mon copain arrive, yay!
Blog blog blog, bye bye.
C'est que voyez-vous, comme la plupart des gens, je tape plus vite que j'écris manuellement. Donc, avec ce calcul facile, on comprend que c'est beaucoup plus excitant pour moi d'être en mesure de penser et d'écrire à peu près au même rythme. Lorsque j'écrivais dans mon journal manuscrit - autrefois - j'avais le temps de penser deux phrases plus loin que ce que j'étais en train d'écrire, et bon, disons que quand t'as le temps de penser, t'as aussi le temps de revirer les mots de bords, de changer d'idée.
Pourtant, dans un journal - ou du moins, dans le mien - j'ai compris que c'était la spontanéité qui en faisait tout le charme.
Donc voilà, j'ai tellement de plaisir à découvrir ma spontanéité, que je ne peux pas m'empecher d'écrire tout le temps. On s'entend que 3 blogs à la même date (meme si j'ai eut le temps de dormir quelque part entre), c'est près de l'abus........
MAIS je m'en fout! Pourquoi? Parce que juste de voir que j'ai aucune réaction sur les précédents blogs, me donne la liberté d'être encore plus moi-même. Si personne ne me lis, personne ne trouvera que j'abuse.
Et puis bon, j'ai toujours aimé écrire, malgré que je n'aie pas les talents - ni la patience - pour devenir écrivaine. Donc si personne ne me lis, quel plaisir, j'ai tout cet espace pour moi, pour crier ou pour pleurer, sans offenser ou déranger la pitié de personne. Génial.
Mais ce soir, pas besoin de crier, ni de pleurer, car je vais bien. Un peu mal à la tête - je devrais boire plus d'eau - mais je risque plus de fumer un joint à la place, question de s'hydrater bien comme il faut! Je vais bien pourquoi? Je sais pas. J'ai pas besoin d'aller aussi loin, si le sourire m'est facile, je viendrai pas fouiller dans les méandres de ma tête à savoir pourquoi, des plans pour que le sourire s'en aille.
Émilie est une personne qui ramène la couleur dans ma vie. Une femme qui me donne le gout de vivre, rien que pour avoir a faire sa teinture et lui couper les cheveux tous les mois. Pourtant, ma chère Émilie n'a rien qui serait sensé faire ca. Elle a pas le passé le plus facile, ni la job la plus le fun (on s'entend qu'elle est cuisinière pour des bonnes soeurs), pas d'enfants même si elle en aurait voulu, pas grand chose ni de sac à blague. Pourtant, elle a un coeur d'enfant. Un coeur même plus pur que les enfants de la génération 2000. Quand je fais ses cheveux, à cette chère dame, il m'en prend 2 fois plus de temps que pour une cliente ordinaire. On jase tellement! Pis ca me rempli de plein d'émotions. J'ai même pas envie de les citer, sachant que ca aurait l'air plus ordinaire que ce l'est vraiment, une fois écrit.
J'attend mon copain que j'aime. J'ai moins de choses à raconter sur lui, car j'aurais peur d'en dire trop. Une chose que je peux dire par contre, c'est que je lui ai fait mal. Très mal. Ca fait un an, mais les blessures prennent plus de temps que ça pour guérir.
Et je l'aime tellement! Je sais même pas quelle excuse je peux me donner pour avoir fait ce que j'ai fait. Je l'ai laissé l'hiver passé, pour un autre mec. Un mec que j'ai rencontré dans un bar... déjà la, c'est pas fort. Mais bon, c'était quand même plus qu'un gars dans un bar. Je suis pas SI sotte que ca.
Malgré que oui. Je me suis mentie durant ce temps, en me disant que je n'étais plus amoureuse de Vincent, pour être en mesure de vivre ce que j'avais à vivre avec l'autre. J'étais très mêlée.
C'est que le mec, avait un effet d'extacy sur moi. Dans le sens que tous les moments que j'ai passés avec lui me faisaient vivre - décuplaient mes sens. Et ça, quand tu y goutes, ben t'en veux plus. Et moi, la tromperie, c'est vraiment pas mon truc, donc pour ne pas tromper le gars que j'aime et pouvoir vivre cette histoire là pareil, j'ai dû me faire à croire que je n'étais plus amoureuse de celui que j'aime. Faut le faire pareil.
Quand je regarde ca aujourd'hui, ca me dérange. J'ai peur d'être capable de faire les mêmes erreurs. Mais bon, probablement pas, car je suis encore entrain de ramasser les pots cassés. Un an plus tard. On apprend de ses erreurs, n'est-ce pas?
Bon, suffit vivre dans le passé, car ma vie d'aujourd'hui est quand même beaucoup plus intéressante. L'est-elle? Je crois bien que oui. Argh, trop penser desfois, c'est mal!
Oui, elle l'est. Elle le sera encore plus le jour où:
-Mes dettes seront payées
-J'aurai juste un emploi
-Mon copain retrouvera son sourire et son passé
-Mon appartement aura l'air de quelque chose
Shit, juste quatre points naifs comme ça, et je vois que j'ai énormément de pain sur la planche....
En tous cas, si quelqu'un a 4000$ de trop, vous saurez où l'envoyer...
Desfois, je PENSE (et vraiment je fais juste y penser) à vendre mon corps. Ce serait tellement simple pour payer mes dettes. 2-3 jours, et pis ouah, pu de dettes! Bon, j'aurais peut-être 4 Mts, 1 infection vaginale, 1 infection urinaire et la flore du vagin toute en lambeaux, mais pareil. Pu de dettes.... Ce serait le fun.
C'est un peu ce que je faisais d'ailleurs, sur mon site de tout nu. Je vendais des images de mon corps, pour de l'argent. Le problème - et en petite partie une des raisons pour laquelle j'ai arrêté - c'est que le foutu site voulait plus accepter mes sets. Bon, ils en ont refusés un. J'aurais pu en faire un autre, mais je l'ai comme pris personnel. Le pire, c'est que les photos qu'ils ont refusées sont quand même online, sur ce foutu site, même si j'ai pas été payée! Bon c'est ma faute - je voulais que la photographe ait au moins une paie, mais pareil.... J
Je suis tannée de l'argent. Je déteste être dépendante de l'argent. C'est comme si, déjà pas assez qu'on soit nés et qu'on doive faire notre petit chemin pour se créer une vie, fallait en plus obliger les gens à négliger leur vie pour des petits billets. C'est fachant.
Mon copain arrive, yay!
Blog blog blog, bye bye.
Pourquoi pas?
Un petit blog avant d'aller affronter ma vie. Quelle bonne idée.
Je suis complètement paumée, et je n'ai plus de café. Je me sens comme dans une bulle de rêve, si je n'ai pas de caféine dans le corps. Déjà 15h30, et pourtant, je retournerais au lit.
Mais non, ce petit lundi brumeux m'annonce une semaine plutôt mouvementée. Aujourd'hui et mercredi seront mes plus petites journées, bien heureusement.
Je teint les cheveux d'une de mes clientes préférées ce soir. Elle est intéressante, surprenant desfois de rencontrer des gens qui m'intéressent encore.
Demain, je travaille au bureau. La grosse vie dure de bureau. Non. Mais parfois, oui. C'est éreintant d'être assis toute la journée, où tout ce que tu produis es virtuel. Rien de concret vraiment. Comme dans ma bulle de rêve. Mais où les impacts des gestes que tu poses peuvent devenir importants....
Mercredi, c'est ma dernière journée de semaine chez Tornade. Où je teindrai les cheveux à un autre client que j'aime bien. Petite petite journée, puisque je ne commence qu'à 19h30, pour finir à 22h.
Mais c'est le reste qui se corse. Jeudi, on retourne au bureau, et ensuite, à 19h, je vais couper les cheveux d'un ami d'une amie.
Vendredi, encore le bureau, et rien d'extravagant en soirée, car Samedi, c'est ma première journée en tant que Coiffeuse. Oui oui. Mon titre bien à moi.
Comme si ce n'étais pas assez, après 8h de coiffage intense, avec une pause de 15 minute pour manger près du comptoir, je coupe les cheveux d'une amie à 18h30. Ensuite, je serai attendue pour le dessert d'un souper d'anniversaire. Et ensuite, je risque de sortir avec une connaissance de Québec (une fille qui était toute nue sur le même site que moi).
Dimanche, heureusement, je n'ai rien.
Si seulement j'avais assez de sous pour du café, ce serait bien. Je m'activerais au lieux de laisser aller mes doigts sur le clavier.
Bon. Il faut quand même que je me force un peu. En plus, jai mal à la tête, et comme de fait, pas d'argent pour des advils.
Misère!
Je suis complètement paumée, et je n'ai plus de café. Je me sens comme dans une bulle de rêve, si je n'ai pas de caféine dans le corps. Déjà 15h30, et pourtant, je retournerais au lit.
Mais non, ce petit lundi brumeux m'annonce une semaine plutôt mouvementée. Aujourd'hui et mercredi seront mes plus petites journées, bien heureusement.
Je teint les cheveux d'une de mes clientes préférées ce soir. Elle est intéressante, surprenant desfois de rencontrer des gens qui m'intéressent encore.
Demain, je travaille au bureau. La grosse vie dure de bureau. Non. Mais parfois, oui. C'est éreintant d'être assis toute la journée, où tout ce que tu produis es virtuel. Rien de concret vraiment. Comme dans ma bulle de rêve. Mais où les impacts des gestes que tu poses peuvent devenir importants....
Mercredi, c'est ma dernière journée de semaine chez Tornade. Où je teindrai les cheveux à un autre client que j'aime bien. Petite petite journée, puisque je ne commence qu'à 19h30, pour finir à 22h.
Mais c'est le reste qui se corse. Jeudi, on retourne au bureau, et ensuite, à 19h, je vais couper les cheveux d'un ami d'une amie.
Vendredi, encore le bureau, et rien d'extravagant en soirée, car Samedi, c'est ma première journée en tant que Coiffeuse. Oui oui. Mon titre bien à moi.
Comme si ce n'étais pas assez, après 8h de coiffage intense, avec une pause de 15 minute pour manger près du comptoir, je coupe les cheveux d'une amie à 18h30. Ensuite, je serai attendue pour le dessert d'un souper d'anniversaire. Et ensuite, je risque de sortir avec une connaissance de Québec (une fille qui était toute nue sur le même site que moi).
Dimanche, heureusement, je n'ai rien.
Si seulement j'avais assez de sous pour du café, ce serait bien. Je m'activerais au lieux de laisser aller mes doigts sur le clavier.
Bon. Il faut quand même que je me force un peu. En plus, jai mal à la tête, et comme de fait, pas d'argent pour des advils.
Misère!
Introduction
Chaque journal que j'ai commencé - et il en fut bien plus ce ceux que j'ai fini - il fallait que je m'introduise. Que je me présente, que j'explique ma vie en bref du premier coup, parce que sinon il ne serait pas en mesure de me suivre.
Pour un journal, l'idée est bof. Un peu non-sens et naif.
Mais bon, voici que j'ai un blog. Que d'autre personnes liront ce que j'écris. Un blog. J'en ai déjà eu un, qui était plus un genre de journal de bord. Ou j'écrivais en anglais. Sur le même site d'ou je posais toute nue. Des belles petites photos toutes nues. C'était amusant et agréable de citer seulement les belles choses, les bons coups sur mon blog, et de lire les gens commenter sur les cotés positifs de ma vie. S'ils voient que du beau, ils peuvent juste m'envoyer de belles choses.
J'ai abandonné mon journal depuis un petit bout. Pu le temps d'écrire. En plus, c'est toujours l'enfer trouver un crayon quand tu veux écrire.
Je suis rendue à m'admettre qu'en plus, j'éprouve plus de plaisir à envoyer tout ça sur l'Internet.
*en riant un peu dans ma tête*
Ca fait bizarre d'écrire un blog en français, déjà jme sens plus toute nue, et plus libre de mon espace/mot. Ya pas le baume de '' c'est pas ma langue maternelle, faut pas m'en vouloir si je ne suis pas cohérente ''.
J'ai 20 ans, Un copain que j'adore, des chats, des couvertures chaudes et de la soupe lipton.
C'est fou comment desfois j'aime ma vie et d'autres non. Bonne nuit.
Pour un journal, l'idée est bof. Un peu non-sens et naif.
Mais bon, voici que j'ai un blog. Que d'autre personnes liront ce que j'écris. Un blog. J'en ai déjà eu un, qui était plus un genre de journal de bord. Ou j'écrivais en anglais. Sur le même site d'ou je posais toute nue. Des belles petites photos toutes nues. C'était amusant et agréable de citer seulement les belles choses, les bons coups sur mon blog, et de lire les gens commenter sur les cotés positifs de ma vie. S'ils voient que du beau, ils peuvent juste m'envoyer de belles choses.
J'ai abandonné mon journal depuis un petit bout. Pu le temps d'écrire. En plus, c'est toujours l'enfer trouver un crayon quand tu veux écrire.
Je suis rendue à m'admettre qu'en plus, j'éprouve plus de plaisir à envoyer tout ça sur l'Internet.
*en riant un peu dans ma tête*
Ca fait bizarre d'écrire un blog en français, déjà jme sens plus toute nue, et plus libre de mon espace/mot. Ya pas le baume de '' c'est pas ma langue maternelle, faut pas m'en vouloir si je ne suis pas cohérente ''.
J'ai 20 ans, Un copain que j'adore, des chats, des couvertures chaudes et de la soupe lipton.
C'est fou comment desfois j'aime ma vie et d'autres non. Bonne nuit.
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