C'est comme une obsession. Écrire, toujours écrire plus, maintenant que j'en ai la possibilité.
C'est que voyez-vous, comme la plupart des gens, je tape plus vite que j'écris manuellement. Donc, avec ce calcul facile, on comprend que c'est beaucoup plus excitant pour moi d'être en mesure de penser et d'écrire à peu près au même rythme. Lorsque j'écrivais dans mon journal manuscrit - autrefois - j'avais le temps de penser deux phrases plus loin que ce que j'étais en train d'écrire, et bon, disons que quand t'as le temps de penser, t'as aussi le temps de revirer les mots de bords, de changer d'idée.
Pourtant, dans un journal - ou du moins, dans le mien - j'ai compris que c'était la spontanéité qui en faisait tout le charme.
Donc voilà, j'ai tellement de plaisir à découvrir ma spontanéité, que je ne peux pas m'empecher d'écrire tout le temps. On s'entend que 3 blogs à la même date (meme si j'ai eut le temps de dormir quelque part entre), c'est près de l'abus........
MAIS je m'en fout! Pourquoi? Parce que juste de voir que j'ai aucune réaction sur les précédents blogs, me donne la liberté d'être encore plus moi-même. Si personne ne me lis, personne ne trouvera que j'abuse.
Et puis bon, j'ai toujours aimé écrire, malgré que je n'aie pas les talents - ni la patience - pour devenir écrivaine. Donc si personne ne me lis, quel plaisir, j'ai tout cet espace pour moi, pour crier ou pour pleurer, sans offenser ou déranger la pitié de personne. Génial.
Mais ce soir, pas besoin de crier, ni de pleurer, car je vais bien. Un peu mal à la tête - je devrais boire plus d'eau - mais je risque plus de fumer un joint à la place, question de s'hydrater bien comme il faut! Je vais bien pourquoi? Je sais pas. J'ai pas besoin d'aller aussi loin, si le sourire m'est facile, je viendrai pas fouiller dans les méandres de ma tête à savoir pourquoi, des plans pour que le sourire s'en aille.
Émilie est une personne qui ramène la couleur dans ma vie. Une femme qui me donne le gout de vivre, rien que pour avoir a faire sa teinture et lui couper les cheveux tous les mois. Pourtant, ma chère Émilie n'a rien qui serait sensé faire ca. Elle a pas le passé le plus facile, ni la job la plus le fun (on s'entend qu'elle est cuisinière pour des bonnes soeurs), pas d'enfants même si elle en aurait voulu, pas grand chose ni de sac à blague. Pourtant, elle a un coeur d'enfant. Un coeur même plus pur que les enfants de la génération 2000. Quand je fais ses cheveux, à cette chère dame, il m'en prend 2 fois plus de temps que pour une cliente ordinaire. On jase tellement! Pis ca me rempli de plein d'émotions. J'ai même pas envie de les citer, sachant que ca aurait l'air plus ordinaire que ce l'est vraiment, une fois écrit.
J'attend mon copain que j'aime. J'ai moins de choses à raconter sur lui, car j'aurais peur d'en dire trop. Une chose que je peux dire par contre, c'est que je lui ai fait mal. Très mal. Ca fait un an, mais les blessures prennent plus de temps que ça pour guérir.
Et je l'aime tellement! Je sais même pas quelle excuse je peux me donner pour avoir fait ce que j'ai fait. Je l'ai laissé l'hiver passé, pour un autre mec. Un mec que j'ai rencontré dans un bar... déjà la, c'est pas fort. Mais bon, c'était quand même plus qu'un gars dans un bar. Je suis pas SI sotte que ca.
Malgré que oui. Je me suis mentie durant ce temps, en me disant que je n'étais plus amoureuse de Vincent, pour être en mesure de vivre ce que j'avais à vivre avec l'autre. J'étais très mêlée.
C'est que le mec, avait un effet d'extacy sur moi. Dans le sens que tous les moments que j'ai passés avec lui me faisaient vivre - décuplaient mes sens. Et ça, quand tu y goutes, ben t'en veux plus. Et moi, la tromperie, c'est vraiment pas mon truc, donc pour ne pas tromper le gars que j'aime et pouvoir vivre cette histoire là pareil, j'ai dû me faire à croire que je n'étais plus amoureuse de celui que j'aime. Faut le faire pareil.
Quand je regarde ca aujourd'hui, ca me dérange. J'ai peur d'être capable de faire les mêmes erreurs. Mais bon, probablement pas, car je suis encore entrain de ramasser les pots cassés. Un an plus tard. On apprend de ses erreurs, n'est-ce pas?
Bon, suffit vivre dans le passé, car ma vie d'aujourd'hui est quand même beaucoup plus intéressante. L'est-elle? Je crois bien que oui. Argh, trop penser desfois, c'est mal!
Oui, elle l'est. Elle le sera encore plus le jour où:
-Mes dettes seront payées
-J'aurai juste un emploi
-Mon copain retrouvera son sourire et son passé
-Mon appartement aura l'air de quelque chose
Shit, juste quatre points naifs comme ça, et je vois que j'ai énormément de pain sur la planche....
En tous cas, si quelqu'un a 4000$ de trop, vous saurez où l'envoyer...
Desfois, je PENSE (et vraiment je fais juste y penser) à vendre mon corps. Ce serait tellement simple pour payer mes dettes. 2-3 jours, et pis ouah, pu de dettes! Bon, j'aurais peut-être 4 Mts, 1 infection vaginale, 1 infection urinaire et la flore du vagin toute en lambeaux, mais pareil. Pu de dettes.... Ce serait le fun.
C'est un peu ce que je faisais d'ailleurs, sur mon site de tout nu. Je vendais des images de mon corps, pour de l'argent. Le problème - et en petite partie une des raisons pour laquelle j'ai arrêté - c'est que le foutu site voulait plus accepter mes sets. Bon, ils en ont refusés un. J'aurais pu en faire un autre, mais je l'ai comme pris personnel. Le pire, c'est que les photos qu'ils ont refusées sont quand même online, sur ce foutu site, même si j'ai pas été payée! Bon c'est ma faute - je voulais que la photographe ait au moins une paie, mais pareil.... J
Je suis tannée de l'argent. Je déteste être dépendante de l'argent. C'est comme si, déjà pas assez qu'on soit nés et qu'on doive faire notre petit chemin pour se créer une vie, fallait en plus obliger les gens à négliger leur vie pour des petits billets. C'est fachant.
Mon copain arrive, yay!
Blog blog blog, bye bye.
lundi 12 novembre 2007
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